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Economie

Economie verte : 14 instituts estiment que les plans massifs pour relancer les économies du G20 sont plus gris que vert.

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Selon eux, dont Columbia University ou I4CE, les plans massifs annoncés pour relancer les économies du G20 sont plus gris que vert. «Ces dépenses à grande échelle façonneront l’économie mondiale pour les décennies à venir. Elles pourraient générer des désastres climatiques insupportables, ou créer une économie saine portée par une énergie propre», lancent-ils.

Soutien aux transports, aux énergies ou à la consommation, les plans massifs annoncés pour relever les économies de la crise sanitaire engagent, à ce stade, le monde sur un chemin plus gris que vert, synonyme de réchauffement accru, mettent en garde les chercheurs.

12.800 milliards de dollars ont été promis ces derniers mois, dont 11.000 par les Etats du G20, pour soutenir entreprises ou ménages. Soit trois fois plus qu’après la crise de 2008.«Ces dépenses à grande échelle façonneront l’économie mondiale pour les décennies à venir. Elles pourraient générer des désastres climatiques insupportables, ou créer une économie saine portée par une énergie propre», soulignent 14 instituts de recherche (Columbia University, I4CE, IISD…), qui ont lancé un suivi des annonces post-Covid.

L’ONU a sonné l’alerte. Selon le Production Gap Report de l’ONU Environnement (PNUE), «les réponses des gouvernements ont eu tendance à intensifier les modèles existant avant la pandémie: ceux qui subventionnaient massivement les énergies fossiles ont accru leur soutien, et ceux qui avaient des engagements plus forts envers les énergies propres utilisent la relance pour accélérer cette transition».

Les Etats-Unis de Donald Trump ont alloué environ 70 milliards de dollars aux fossiles, selon Energy Policy Tracker. Exception: 26 milliards aux régies de transports publics, asphyxiées. Sur 3.000 milliards de dépenses, 1% est vert, relève le WRI.

Mais là comme ailleurs, la messe n’est pas dite. Le 2e émetteur mondial de gaz à effet de serre débat d’un nouveau plan destiné à relayer les mesures du printemps.

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Cotation : Point de la situation boursière

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Usa-Tech : Apple annonce un chiffre d’affaires record

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Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires record de 81,4 milliards de dollars sur ce trimestre (contre 73,3 milliards attendus) en hausse de 36 % par rapport à l’année dernière sur la même période.
Les ventes d’iPhone bondissent de 50% à 39,6 milliards.

Le géant de Cupertino affiche un profit par titre de 1,30 dollar qui explose largement le consensus établi à 1,01 dollar.

« Nous avons généré des flux de trésorerie d’exploitation de 21 milliards de dollars et avons continué de faire d’importants investissements dans l’ensemble de nos activités pour soutenir nos plans de croissance à long terme «  a déclaré Tim Cook, DG d’Apple.

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Maroc : Le taux de croissance pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021

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Le taux de croissance de l’économie marocaine pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021, a souligné mardi le ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, Mohamed Benchaâboun.

Cette croissance est portée par les performances d’une campagne agricole exceptionnelle et de la poursuite de la maîtrise du taux d’inflation, qui ne dépassera pas 1%, l’évolution de l’économie nationale demeure positive, a expliqué le ministre, qui présentait les grandes lignes de la loi de finances 2022.

Revenant sur la mise en œuvre de la loi de Finances à fin juin 2021, M. Benchaâboun a affirmé que les recettes ont enregistré une amélioration de 10,8 milliards de dirhams (1 dollar = 8,9 DH) par rapport au premier semestre de 2020.

Ce résultat est dû à une augmentation des recettes fiscales de 8,3 milliards de dirhams et des revenus non fiscaux de 1,5 milliard dirhams, a-t-il révélé. Les dépenses courantes quant à elle ont augmenté d’environ 6,6 milliards de dirhams, et les émissions pour dépenses d’investissement se sont stabilisées à 31,8 milliards de dirhams, indique par ailleurs un communiqué publié à l’issue de la réunion du Conseil. 

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