Connect with us
pub

Economie

Energie solaire-Algérie: vers la production de 1.000 MW à partir de début 2022

Published

on

Le ministre de la Transition énergétique et des énergies renouvelables, Chemseddine Chitour a annoncé, mardi à Alger, la production, dès le début de 2022, de près de 1.000 MégaWatts (MW) d’énergie solaire en vue de réduire la dépendance aux sources de l’énergie fossile, de préserver l’environnement et d’avancer vers l’économie verte.

Invité du forum du quotidien arabophone « Echaab », M. Chitour a affirmé que le « lancement des appels d’offre relatif à ce projet aura lieu juin prochain, sachant que les équipements techniques nécessaires seront mis en place début octobre prochain pour que les stations de production soient opérationnelles début 2022 ». A ce propos, il a rappelé les principaux objectifs du programme de transition énergétique à l’horizon 2030 pour atteindre un taux de 10% d’économie d’énergie vers la fin 2021.

Par ailleurs, le premier responsable du secteur a affirmé que moins de 20% de l’énergie était destinée aux secteurs industriel et agricole qui sont créateurs de richesse, appelant à l’augmentation de ce taux à l’image des pays développés qui réservent 50% de leur énergie à ces deux secteurs vitaux.        

Il a appelé, dans ce sillage, à la rationalisation de l’utilisation de l’énergie, en évitant le gaspillage, rappelant que les citoyens consomment, à titre hebdomadaire, 800 millions m3 de gaz naturel soit 01 million de tonne de pétrole.

Et d’ajouter que l’économie de l’énergie est la responsabilité de tous, d’autant que l’utilisation rationnelle de cette ressource permettra d’économiser 200 millions de dollars semaine, explique le ministre.

Evoquant l’utilisation de l’électricité, le même responsable a déclaré: « si la consommation se maintient à ce rythme, un grand déficit sera enregistré à l’horizon 2030 ».

Soulignant le rôle majeur que peuvent avoir les micro-entreprises dans la transition énergétique, à travers des solutions innovantes permettant d’économiser l’énergie et d’utiliser les énergies renouvelables (solaire, éolienne et hydraulique), le ministre a relevé que la transition énergétique ne saurait se réaliser sans le recours aux nouvelles technologies, annonçant à cet effet la création de l’Institut national de transition énergétique qui sera opérationnel septembre prochain.

En matière d’encouragement des constructions vertes (green builduing), M. Chitour a fait part de la réalisation prochaine, au niveau de la nouvelle ville Sidi Abdellah, « d’une mosquée verte » fonctionnant à l’énergie renouvelable, précisant qu’un concours sera organisé pour choisir l’architecte chargé de sa réalisation.

Dans le même sens, il a cité l’amorce d’une industrie de fabrication de chauffe-eau solaire (homologué) au niveau de micro-entreprises.

Dans le domaine du transport, le ministre a annoncé que les bus de l’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (ETUSA) seront convertis du diesel au « Dual-fuel » (Diesel-GPLc) dès la fin de ce mois.

S’agissant de l’élaboration du « livre blanc » sur les effets des émissions de carbone, M. Chitour a fait savoir que l’Algérie avait élaboré ce livre pour mettre en relief les dangers de ce phénomène à l’origine du réchauffement climatique et d’autres phénomènes climatiques graves.

Continue Reading
8 Comments

8 Comments

  1. asmr https://0mniartist.tumblr.com

    avril 10, 2021 at 4:59 pm

    Good day! I know this is kinda off topic nevertheless I’d figured I’d ask.
    Would you be interested in trading links or maybe guest authoring a blog article or vice-versa?
    My blog goes over a lot of the same topics as yours and I think we could
    greatly benefit from each other. If you are interested
    feel free to send me an email. I look forward to hearing from you!

    Wonderful blog by the way! 0mniartist asmr

  2. asmr https://0mniartist.tumblr.com

    avril 11, 2021 at 3:13 am

    I really like it when individuals come together and share views.
    Great blog, continue the good work! asmr 0mniartist

  3. asmr https://0mniartist.tumblr.com

    avril 11, 2021 at 10:15 am

    What’s up it’s me, I am also visiting this website on a regular basis, this web page is truly
    nice and the users are actually sharing fastidious thoughts.
    asmr 0mniartist

  4. 0mniartist

    avril 11, 2021 at 10:10 pm

    A person essentially help to make critically articles
    I might state. This is the very first time I frequented your web page and to this point?
    I surprised with the analysis you made to create this particular put up incredible.
    Wonderful job! 0mniartist asmr

  5. 0mniartist

    avril 12, 2021 at 3:52 pm

    Hi! I’m at work browsing your blog from my new iphone!
    Just wanted to say I love reading through your blog and look
    forward to all your posts! Keep up the outstanding work!
    0mniartist asmr

  6. asmr https://0mniartist.tumblr.com

    avril 13, 2021 at 11:52 am

    Hi mates, its enormous post on the topic of teachingand completely explained, keep it up all the time.
    0mniartist asmr

  7. http://bitly.com/3uPD3Co

    avril 15, 2021 at 3:42 am

    Your way of describing the whole thing in this piece of writing is in fact nice,
    all be capable of effortlessly know it, Thanks
    a lot. 0mniartist asmr

  8. free dating sites your

    juin 1, 2021 at 9:37 am

    Hi there, You have done a great job. I’ll certainly digg it and personally recommend to my friends.
    I’m confident they will be benefited from this website.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Comment la crise des ventes de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana a-t-elle éclaté ?

Published

on

Les producteurs de la moitié du cacao mondial – la Côte d’Ivoire et le Ghana – ont eu du mal à vendre leurs fèves et à payer les agriculteurs cette année en raison des récoltes mondiales abondantes, de la baisse des prix du cacao et de la diminution de la demande de cet ingrédient de la part des chocolatiers.

Pourquoi ces deux pays ont-ils obtenu des résultats inférieurs à ceux de leurs concurrents et que font-ils pour remédier au problème ?

COMMENT EN SOMMES-NOUS ARRIVÉS LÀ ?

Le cacao ne fait pas l’objet d’un commerce libre en Côte d’Ivoire et au Ghana.En réalité, les organismes de réglementation du cacao des deux pays, nommés par le gouvernement, vendent environ 80 % de leurs fèves à des négociants internationaux un an à l’avance et, sur la base de ces ventes, fixent un prix pour les agriculteurs au début de la saison en octobre.

Les agriculteurs vendent ensuite leurs fèves à des collecteurs locaux à ce prix, et ces derniers les revendent à des acheteurs agréés. Après réception du cacao, ces acheteurs agréés le vendent soit directement à des négociants internationaux, soit à des négociants locaux qui le revendent ensuite à des négociants internationaux.

Le prix fixe fixé pour les agriculteurs en octobre couvre généralement la récolte principale d’octobre à mars, car les organismes de réglementation du cacao des pays ont tendance à ajuster le prix pour les agriculteurs pour la récolte intermédiaire d’avril à septembre, considérée comme étant de qualité inférieure. En octobre dernier, la Côte d’Ivoire a fixé le prix de sa principale récolte à environ 5 000 dollars la tonne métrique, tandis que le Ghana l’a fixé à près de 5 300 dollars la tonne métrique.

Les cours mondiaux du cacao à terme ont chuté à environ 3 100 dollars la tonne, ayant perdu la moitié de leur valeur rien que cette année.Pour les négociants mondiaux de cacao, la chute des prix a eu pour conséquence immédiate de lourdes pertes s’ils achetaient des fèves ivoiriennes et ghanéennes pour les revendre aux prix du marché à terme. De ce fait, ils ont pour la plupart cessé d’en acheter.Des agriculteurs ghanéens ont déclaré le mois dernier n’avoir pas été payés pour leurs fèves de cacao depuis novembre, tandis que des sources du secteur ont indiqué à Reuters que la situation était similaire pour les agriculteurs ivoiriens. Elles ont également constaté une accumulation importante de stocks de cacao invendus en Côte d’Ivoire.

QUELLES SONT LES MESURES PRIVILÉGIÉES JUSQU’À PRÉSENT PAR LA CÔTE D’IVOIRE ET LE GHANA EN RÉPONSE ?

Pour tenter de fournir de l’argent aux agriculteurs, le gouvernement ivoirien a lancé à la fin du mois dernier un programme visant à acheter 100 000 tonnes de stocks de cacao invendus de la principale récolte aux agriculteurs, pour un montant d’un demi-milliard de dollars.

Au Ghana, l’organisme de réglementation du cacao a réduit le 12 février de près d’un tiers, pour atteindre environ 3 580 dollars la tonne, après que l’on a estimé que le pays disposait d’environ 50 000 tonnes de stocks de cacao invendus.

La Côte d’Ivoire prévoit également, à compter du 1er mars, de baisser d’environ un tiers son prix fixe aux agriculteurs dans l’espoir d’inciter les vendeurs à vendre aux négociants internationaux, ont indiqué des sources à Reuters.Le gouvernement a annoncé en début de semaine qu’il dévoilerait un nouveau prix pour les agriculteurs d’ici la fin février, soit un mois plus tôt que d’habitude.

POURQUOI LES PRIX MONDIAUX DU CACAO ONT-ILS CHUTTÉ ?

Après avoir presque triplé pour atteindre des niveaux records en 2024, les prix mondiaux du cacao ont depuis perdu environ les trois quarts de leur valeur.

Cette chute est due en partie à la baisse de la demande, les prix élevés ayant incité les chocolatiers à réduire la taille des tablettes, à augmenter la quantité d’additifs autres que le cacao, tels que des gaufrettes ou des noix, et à remplacer des produits comme le beurre de cacao par d’autres matières grasses.

Dans le même temps, des conditions météorologiques favorables ont permis d’obtenir des récoltes plus abondantes et plus saines, ce qui devrait permettre au marché mondial d’enregistrer un excédent d’environ 300 000 à 400 000 tonnes cette saison, selon les négociants internationaux.

Continue Reading

Economie

APE SN 01-2026 : un test de crédibilité macroéconomique pour le Sénégal

Published

on

Le Sénégal effectue son retour sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) avec un emprunt obligataire par appel public à l’épargne (APE) d’un montant de 200 milliards de FCFA.

L’opération est structurée par la SGI Invictus Capital & Finance (ICF), désignée arrangeur et chef de file. La souscription est ouverte du 26 février au 19 mars 2026.

Cette émission intervient dans un contexte budgétaire délicat, marqué par des tensions sur les finances publiques et par une attention accrue portée à la soutenabilité de la dette. Elle s’inscrit ainsi au cœur des arbitrages économiques actuels, entre mobilisation de ressources pour financer les priorités de l’État et nécessité de préserver les équilibres macroéconomiques.

Au-delà de la levée de fonds, cette émission constitue un indicateur clé : elle permettra d’évaluer l’appétit des investisseurs régionaux pour la signature souveraine sénégalaise dans un environnement de taux devenu plus exigeant qu’il y a cinq ans.

Une structure calibrée

L’opération est structurée en quatre tranches :

40 milliards FCFA sur 3 ans à 6,40 %

75 milliards FCFA sur 5 ans à 6,60 %

50 milliards FCFA sur 7 ans à 6,75 %

35 milliards FCFA sur 10 ans à 6,95 %

La progression des taux selon la maturité reflète la prime de risque temporelle classique, mais également un contexte monétaire régional marqué par un resserrement progressif des conditions de liquidité. Les rendements proposés demeurent compétitifs dans l’environnement actuel du marché régional, caractérisé par une hausse graduelle des taux ces dernières années.

La tranche à 10 ans, rémunérée à 6,95 %, sera particulièrement scrutée. Elle permettra d’apprécier la capacité du Trésor à allonger la maturité moyenne de sa dette tout en maîtrisant son coût.

L’opération mobilise un large syndicat de placement couvrant l’ensemble de l’espace UEMOA, illustrant l’intégration croissante du marché financier régional et la capacité des États à s’appuyer sur une intermédiation transfrontalière structurée.

Un test de confiance en 2026

L’émission de 200 milliards FCFA envoie un double signal. D’une part, elle confirme la volonté de l’État de consolider son accès au financement domestique. D’autre part, elle fait office de baromètre de confiance quant à la gestion macroéconomique actuelle.

Une souscription largement couverte conforterait la perception d’une signature souveraine robuste. À l’inverse, une couverture plus mesurée ou une concentration excessive sur les maturités courtes pourrait traduire une préférence accrue des investisseurs pour la prudence.

Entre ambition et discipline

Le Sénégal demeure une économie structurante en Afrique de l’Ouest, portée par des perspectives liées à l’exploitation des ressources énergétiques et à la transformation progressive de son appareil productif. Toutefois, la conjoncture actuelle impose un équilibre délicat : financer le développement sans accroître excessivement la charge de la dette.

L’APE SN 01-2026 ne constitue donc pas seulement une opération financière. Il s’agit d’un exercice de crédibilité macroéconomique, observé avec attention par les marchés régionaux.

Continue Reading

Economie

Egypte : 2,3 milliards de dollars du FMI pour financer l’Economie

Published

on

Le Conseil d’administration du FMI valide de nouveaux décaissements au titre des programmes EFF et RSF, saluant les progrès macroéconomiques tout en appelant à accélérer les réformes structurelles.

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé les cinquième et sixième examens du programme économique de l’Égypte soutenu par la Facilité élargie de crédit (EFF), ainsi que le premier examen au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (RSF).

Cette décision permet aux autorités égyptiennes de mobiliser immédiatement environ 2,3 milliards de dollars, dont 2 milliards au titre de l’EFF et 273 millions dans le cadre du RSF. Le programme EFF, approuvé le 16 décembre 2022 pour une durée de 46 mois, a été prolongé jusqu’au 15 décembre 2026.

Selon le FMI, la situation macroéconomique de l’Égypte s’est sensiblement améliorée grâce à des politiques monétaires et budgétaires restrictives et à une plus grande flexibilité du taux de change. La croissance du PIB réel a atteint 4,4 % au cours de l’exercice 2024/25, tandis que l’inflation a reculé à 11,9 % en janvier 2026.

Le déficit du compte courant s’est réduit à 4,2 % du PIB, soutenu par la vigueur des transferts de fonds et des recettes touristiques. Les réserves internationales brutes sont passées de 54,9 milliards de dollars en décembre 2024 à 59,2 milliards de dollars en décembre 2025.

Le Fonds souligne également une amélioration des résultats budgétaires, portée par une hausse des recettes fiscales et une modération des investissements publics.

Toutefois, le solde primaire est resté inférieur aux objectifs du programme, en raison notamment de retards dans les cessions d’actifs prévues. Le niveau élevé de la dette publique et les besoins de financement brut continuent de peser sur les marges budgétaires.

Sur le plan structurel, les progrès sont jugés inégaux. Le FMI insiste sur la nécessité d’accélérer le désengagement de l’État dans les secteurs non stratégiques et de renforcer la concurrence afin de favoriser un modèle de croissance davantage tiré par le secteur privé. Le maintien d’un régime de change flexible, la poursuite de la désinflation, l’élargissement de l’assiette fiscale et la mise en œuvre d’une stratégie globale de gestion de la dette figurent parmi les priorités.

Le programme soutenu par la RSF avance parallèlement, notamment dans le domaine climatique. Les autorités ont publié un calendrier de mise en œuvre des objectifs en matière d’énergies renouvelables et adopté une directive obligeant les banques à déclarer leur exposition aux risques liés à la transition climatique.

Malgré ces avancées, le FMI prévient que les risques demeurent élevés, liés aux tensions géopolitiques régionales et au durcissement des conditions financières mondiales, appelant à une poursuite résolue des réformes pour consolider une croissance durable et inclusive.

Continue Reading

Tendance