Connect with us
pub

Economie

Finance-Niger : La Banque Atlantique va accompagner un projet agricole et d’élevage au Niger

Published

on

Banque Atlantique, filiale du groupe marocain BCP, et le Projet intégré de modernisation de l’élevage et de l’agriculture au Niger (PIMELAN), ont signé une convention portant sur le modèle de Financement à coûts partagés (FCP) des acteurs des chaînes de valeur liées à ces deux filières au Niger.

La signature du partenariat s’est tenue notamment le 10 novembre 2020 en présence de M. Ali Gonki, le ministre délégué chargé de l’Elevage, de Mme Joëlle Dehasse, la représentante résidente de la Banque mondiale au Niger.  

M. Issaka Hassane Karanta, le gouverneur de Niamey, était également présent ainsi que M. N’gan Coulibali, le directeur général de Banque Atlantique Niger, et M. Ali Moha, le coordonnateur du Projet Intégré de modernisation de l’élevage et de l’agriculture au Niger.

Le budget du projet est estimé à 134.9 milliards de FCFA auxquels contribueront la Société Financière Internationale (SFI), à hauteur de 6 millions USD, les bénéficiaires pour 5,9 millions USD (3,15 milliards Fcfa) et les institutions financières partenaires, dont Banque Atlantique, pour un montant total de 23 millions USD (12,29 milliards Fcfa), indique une note transmise à APA. 

L’établissement bancaire, acteur de référence du secteur financier au Niger, a été désigné comme la banque principale du projet, et devrait recevoir dans ses livres 100 millions USD (53,46 milliards Fcfa), représentant la contribution de la Banque mondiale sur la durée de ce programme. 

Cette banque soutient le projet dont l’objectif est de renforcer la productivité agricole et l’accès aux marchés pour les petits et moyens agriculteurs ainsi que les PME opérant dans l’agro-alimentaire dans les régions participant au projet.  

Le programme comporte quatre composantes à savoir, l’amélioration de la qualité des services et des politiques de soutien à l’agriculture, l’accroissement des investissements dans la production agricole, la transformation, l’accès aux marchés, l’appui à la coordination nationale (UCN) et l’intervention d’urgence contingente.

Le partenariat décrit également le mécanisme de Financement à coûts partagés de sous-projets dédiés aux activités de production, de transformation, de stockage et de commercialisation des chaînes de valeur ciblées par le programme, poursuit la note. 

Partenaire financier privilégié des politiques publiques et sectorielles, la filiale marocaine apporte son expertise en matière de financement des chaînes de valeur agricoles, à travers une offre innovante et inclusive pour l’ensemble des acteurs des filières, ainsi qu’à travers une assistance technique au profit des populations issues des zones cibles.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

Published

on

Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

Continue Reading

Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

Published

on

Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

Continue Reading

Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

Published

on

Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

Continue Reading

Tendance