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Economie

Hydrocarbures : le pétrole fait marche arrière avant les stocks américains

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Les prix du pétrole reculaient mercredi au lendemain de plus hauts en deux mois et demi, lestés par le regain de vigueur du Covid-19 en Asie, l’avancée des négociations sur le nucléaire iranien et des stocks de brut américains attendus en hausse par l’EIA.


Vers 09H40 GMT (11H40 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet valait 67,65 dollars à Londres, en baisse de 1,54% par rapport à la clôture de mardi. A New York, le baril de WTI pour le mois de juin perdait 1,66%, à 64,40 dollars.

Les contrats de Brent reviennent de leurs plus hauts depuis le 8 mars atteints la veille, à respectivement 70,24 dollars et 67,01 dollars. Ce retour en arrière « rappelle une fois de plus que le pétrole à 70 dollars ne sera pas facile à atteindre« , constate Stephen Brennock, analyste de PVM.

C’est surtout l’avancée des négociations sur le nucléaire iranien qui a encouragé les ventes mardi sur les marchés du brut.

« Des progrès significatifs avaient, selon moi, été réalisés » a écrit mardi l’ambassadeur russe auprès des organisations internationales à Vienne Mikhail Ulyanov sur Twitter.

« Cela dit, un large consensus se dégage sur le fait que le retour de l’approvisionnement en pétrole iranien ne fera pas tanguer le bateau du rééquilibrage (entre offre et demande) au cours des prochains mois« , a repris M. Brennock.

Les investisseurs continuent par ailleurs de surveiller le Covid-19 en Asie, source d’inquiétude pour la demande.

Même si le nombre de nouvelles contaminations tendait à diminuer, l’Inde a enregistré mercredi un nouveau record de 4.529 décès dus au Covid-19 en 24 heures, toujours sous l’effet d’une violente deuxième vague épidémique.

Et Taïwan a relevé le niveau de son alerte sanitaire en raison d’une flambée de nouvelles contaminations, ordonnant notamment d’observer à nouveau certaines mesures de distanciation sociale.

Le marché attend également les données sur les stocks de pétrole brut aux États-Unis, publiées par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) plus tard dans la journée.

Selon la médiane d’analystes interrogés par l’agence Bloomberg, ces stocks sont attendus en hausse de 2 millions de barils, mais ceux d’essence en baisse de 700.000 barils.

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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