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Economie

Sénégal-Energie : mise en service d’une centrale électrique à partir de septembre selon la Senelec

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Le Sénégal va mettre en service progressivement une nouvelle centrale électrique d’une capacité de 120 mégawatts à partir de septembre prochain. Objectif : résorber le gap dans la fourniture d’électricité au Sénégal, une annonce du directeur général de la Société nationale d’électricité (Senelec), Pape Demba Bitèye.

Cette centrale qui a une puissance de 120 mégawatts sera intégrée au réseau de la SENELEC, à partir du mois de septembre prochain, avec une mise en service progressive, selon Pape Demba Bitèye qui était en visite de chantiers d’électrification rurale dans le département de Mbour. 

 Selon le DG de la SENELEC, cette centrale pourra fonctionner au gaz domestique dès que le Sénégal en disposera, selon le procédé du ’’Gas-To-Power’’, ce qui induirait une réduction des coûts de production.  ’’C’est une centrale ultramoderne avec la particularité que pour la première fois, SENELEC détient 15% de cette centrale et siègera au sein du conseil d’administration en tant qu’actionnaire », a-t-il souligné. 

Dans un premier temps, cette centrale fonctionnera au fiel lourd et quand le gaz domestique sera disponible, elle pourra fonctionner à partir de cette source d’énergie, a insisté Pape Demba Bitèye. La nouvelle unité installée dans la commune de Malicounda, à Mbour, se veut un exemple de partenariat entre l’État et les promoteurs privés étrangers, selon Samy Soughayar, directeur général du groupe MATELEC, qui a réalisé cette centrale. 

Elle est attendue pour contribuer à l’amélioration de la distribution de l’énergie électrique au Sénégal, en en facilitant l’accès pour les populations sénégalaises, a-t-il dit. Selon Samy Soughaya, la SENELEC a demandé « exceptionnellement » de commencer « à mettre des groupes en fonction progressivement. Ce que nous allons faire à partir de septembre prochain », a-t-il annoncé. 

La ministre du Pétrole et des Energie a pour sa part insisté sur l’option prise par les pouvoirs publics de faire appel au secteur privé pour répondre aux besoins des populations en matière d’électrification, ce qui a conduit au « bond énorme’’ réalisé par ce secteur. 

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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