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Economie

Mauritanie-Pêche : lancement du premier rapport à l’Initiative la transparence des pêches

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La République islamique de Mauritanie a procédé à la publication de son premier rapport après son intégration à l’Initiative pour la transparence de pêches , marquant une première étape importante vers l’amélioration de la disponibilité publique d’informations crédibles sur la gestion des pêches.

D’après le document, la Mauritanie dispose de ressources halieutiques abondantes et diversifiées, avec près de 600 espèces de poissons inventoriées, dont plus de 200 commercialement exploitables.
 
L’importance que la pêche maritime joue pour la Mauritanie dans la satisfaction des besoins économiques, d’emploi, de sécurité alimentaire et de nutrition de sa population ne peut être sous-estimée, écrit-on dans ce rapport.
 
Au cours des dernières années, le secteur de la pêche de ce pays a été caractérisé par un manque de transparence sur les informations de base, telles que l’état des stocks de poissons, les accords d’accès à la pêche étrangère ou le nombre de navires autorisés à pêcher dans les eaux juridictionnelles de la Mauritanie.
 
Le rapport fait connaître une série d’informations inédites sur divers sujets, notamment les contrats de tous les accords de pêche mauritaniens qui étaient en vigueur en 2018, y compris avec l’Association japonaise de coopération des pêches thonières, Sénégal, et Poly-HonDone Pelagic Fishery Co, une liste de 452 grands navires de pêche autorisés à pêcher dans les eaux juridictionnelles de la Mauritanie ainsi que le nombre total de petits navires (6 809) et de petits pêcheurs (24 984) opérant en Mauritanie.
 
Outre la fourniture d’informations clés sur l’état d’avancement du secteur de la pêche en Mauritanie (pour l’année civile 2018), le rapport évalue également le niveau de conformité du pays par rapport aux 6 premières exigences de transparence de la norme FiTI et fournit 15 recommandations aux autorités nationales de Mauritanie. sur la manière d’améliorer encore la transparence dans la gestion des pêches.
 
Bien que le rapport soit déjà une entreprise remarquable – en particulier compte tenu des défis de la pandémie COVID-19 – le processus de réalisation de cet objectif est encore plus remarquable. Le rapport a été produit grâce à un effort collectif du Groupe national multipartite de Mauritanie, un groupe comprenant au total 15 représentants du gouvernement, du secteur de la pêche et des organisations de la société civile . 
 
Cela est non seulement conforme à l’objectif de développement durable 17 des Nations Unies, mais aussi une condition préalable pour que le rapport soit considéré comme crédible et digne de confiance, conclut le rapport.

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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