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Economie

Norvège-Hydrocarbures : le fonds souverain exclut deux groupes impliqués dans les colonies en Cisjordanie

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Le fonds souverain de la Norvège, le plus gros au monde, a exclu deux groupes israéliens impliqués dans le développement de colonies israéliennes en Cisjordanie en violation du droit international, a annoncé la Banque de Norvège jeudi 20 mai.

Le fonds, qui possède près de 1.100 milliards d’euros d’actifs, a aussi ajouté à sa liste noire un fabriquant japonais de vêtements et accessoires féminins accusé de violations des droits humains dans deux usines en Birmanie, a indiqué la banque centrale dans un communiqué mercredi soir.

Ces exclusions signifient que le fonds a vendu ses participations éventuelles dans ces trois sociétés et qu’il n’y réinvestira pas aussi longtemps que les activités incriminées se poursuivent.

Shapir Engineering and Industry et Mivne Real Estate sont épinglées pour leurs activités dans les colonies israéliennes en Cisjordanie. «Un risque inacceptable» de contribuer «à de graves violations des droits des personnes dans une situation de guerre ou de conflit», selon les motivations du comité éthique qui conseille le fonds. La première participe à la construction de logements, la seconde à la location de locaux industriels dans ce territoire palestinien occupé par l’armée israélienne.

Environ 475.000 colons israéliens y vivent dans des colonies illégales au regard du droit international. Le fonds a aussi exclu Honeys Holding accusé par son comité éthique de «multiples violations des droits des travailleurs» dans ses deux usines de vêtements en Birmanie: harcèlement des employés, recours à des mineurs dans les mêmes conditions que les adultes, entraves à la liberté syndicale.

Présent au capital de quelque 8.800 entreprises à travers le monde, le fonds norvégien est régi par des règles éthiques qui lui interdisent notamment d’investir dans les sociétés coupables de violations graves des droits humains, celles qui fabriquent des armes nucléaires ou «particulièrement inhumaines», ou encore le charbon et le tabac.

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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