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Economie

Maroc-Transport Aérien : Royal Air Maroc adopte le bon à délivrer électronique

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Dans le cadre du déploiement de sa stratégie de digitalisation du fret aérien, Royal Air Maroc poursuit son innovation et s’associe à Portnet S.A. pour l’adoption du bon à délivrer (BAD) électronique, indique un communiqué de la RAM.

Après avoir lancé la dématérialisation de la soumission des déclarations sommaires via PortNet, la compagnie nationale amorce désormais la délivrance électronique du bon à délivrer, auparavant remis physiquement par le transporteur au consignataire de la marchandise, précise la compagnie.

Grâce à cette innovation, Royal Air Maroc participe activement à la fluidification des flux du fret aérien, et améliore la transparence et la traçabilité des opérations y afférent.

Ainsi, le bon à délivrer (BAD), document nécessaire à la livraison des marchandises placées sous surveillance douanière, est désormais généré automatiquement. Il est mis à disposition de l’importateur ou de son représentant de manière électronique, à travers la plateforme du Guichet Unique PortNet en se basant sur l’Identifiant Commun Entreprises (ICE) du destinataire, explique RAM.

Grâce à l’adoption du BAD électronique, le document est désormais disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. De ce fait, le nouveau service accélère les opérations d’enlèvement et de sortie des marchandises. Son accessibilité en ligne permet également une visibilité en temps réel pour l’ensemble des acteurs concernés, améliorant la transparence ainsi qu’une réduction des échanges physiques de documents entre Royal Air Maroc et les importateurs nationaux, qui revêt une importance cruciale dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire toujours en vigueur.

A travers cette démarche mise en place au niveau de l’ensemble des terminaux Fret de la compagnie nationale, Royal Air Maroc offre à la communauté des importateurs et transitaires nationaux une meilleure qualité de service, une chaîne logistique plus fluide, et un gain de temps considérable se traduisant par une plus grande efficacité des processus de traitement des marchandises importées, conclut le communiqué.

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Economie

Ghana : la mine d’or Asanko livre environ 60 000 onces en 2021

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Au Ghana, la mine d’or Asanko a produit 59 999 onces au cours des trois premiers mois de l’année 2021. C’est ce qui ressort du bilan trimestriel provisoire publié le 13 avril par la compagnie minière Galiano Gold, opératrice du projet et détentrice de 50 % d’intérêts dans la coentreprise avec le géant sud-africain Gold Fields.

Cette performance représente néanmoins une baisse d’environ 10 % en glissement annuel soit 66 333 onces au premier trimestre 2020. La compagnie a généré 110 millions de dollars de revenus avec la vente de 62 925 onces au prix moyen de 1 757 dollars l’once.

« La mine d’or d’Asanko a enregistré un nouveau trimestre solide et, grâce à la solidité continue du prix de l’or, nous avons été en mesure de distribuer 10 millions de dollars aux partenaires de la coentreprise, ce qui a permis au bilan de Galiano d’afficher environ 65 millions de dollars de liquidités et de créances au 31 mars et aucune dette », a commenté Greg McCunn, PDG de la compagnie.

Galiano Gold table sur une production de 225 000 à 245 000 onces d’or en 2021.

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Economie

Santé Publique : l’Union Africaine veut créer cinq pôles de fabrication de vaccins sur le continent

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L’Union africaine (UA) a annoncé mardi 13 avril le lancement d’un partenariat pour la fabrication de vaccins africains (PAVM) avec pour objectif de créer cinq pôles de recherche et de fabrication de vaccins sur le continent.

Ce projet a été scellé par la signature d’accords avec la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi) -qui co-pilote déjà le programme Covax avec l’Alliance du Vaccin (Gavi) et l’OMS- ainsi qu’avec la banque panafricaine Afreximbank (Africa Export-Import Bank) et l’Africa Finance Corporation, une institution financière panafricaine.

Ces cinq pôles de recherche et de fabrication de vaccins seront développés dans les «dix à quinze prochaines années», dans chacune des cinq grandes régions du continent (Afrique du Nord, Afrique occidentale, Afrique centrale, Afrique australe, Afrique de l’Est), a détaillé John Nkengasong, le directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies en Afrique (Africa CDC), qui dépend de l’UA. L’objectif est de fabriquer localement, d’ici 20 ans, 60% des vaccins utilisés sur le continent, contre 1% actuellement.

«Nous avons conscience qu’il s’agit d’un vrai défi», a souligné M. Nkengasong, en clôture de deux jours de sommet virtuel sur ce thème. Mais «si l’Afrique ne prévoit pas aujourd’hui de répondre à ses besoins en matière de sécurité vaccinale, alors nous nous préparons définitivement à l’échec», a-t-il ajouté. Il a souligné l’importance «de faire un bond en avant en s’appuyant sur la technologie de l’ARN messager», et évoqué l’intérêt du Sénégal, de l’Afrique du Sud et du Rwanda de s’engager dans cette voie.

Le directeur de Cepi, Richard Hatchett, s’est félicité de participer à «renforcer la capacité de l’Afrique à prévenir, détecter et répondre aux menaces infectieuses émergentes et réémergentes». «Il faudra des ressources financières suffisantes, des législations harmonisées en Afrique et des incitatifs», a déclaré le président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, en appelant «solennellement la diaspora africaine à travers le monde pour aider aux renforcements des capacités de fabrication de médicaments et de vaccins en Afrique».

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Economie

Sénégal-Agriculture : Un aménagement hydro-agricole de 2.500 hectares bientôt opérationnel dans la zone nord

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Un aménagement hydro-agricole de 2.500 hectares réalisé dans la zone de couverture du Projet de développement inclusif et durable de l’agrobusiness au Sénégal (PDIDAS) sera bientôt opérationnel dans la zone nord du pays. Une assurance de la coordonnatrice dudit projet, Ndèye Coura Mbaye Diop.


Sur une superficie globale de 2.500 ha aménagés pour les communautés. Les zones concernés sont Mbaan, Nguith, Keur Momar Sarr, Diama, Gandon et Fass Ngom clarifie la directrice de PDIDAS. Elle était en visite de chantier.

 Ce projet financé pour un montant de 19 milliards de francs CFA prévoit aussi la mise en place d’un magasin de stockage des produits maraîchers, des bureaux modernes et la clôture du site.  

 Le projet devrait avoir un impact économique réel dans toutes les communes concernées, en contribuant notamment à l’emploi des jeunes et au renforcement de capacités, selon ses promoteurs.

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