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Economie

PETROLE-USA : Les réserves commerciales de pétrole brut ont augmenté plus que prévu la semaine dernière

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Selon les chiffres hebdomadaires de l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) publiés mercredi, les stocks de brut se sont établis à 492,4 millions de barils au 23 octobre, en hausse de 4,3 millions de barils. Une situation imputable au fort rebond de la production après le passage de l’ouragan Delta.

Les analystes s’attendaient à une augmentation de 1,5 million de barils de brut. A ce niveau, les stocks sont 9% au-dessus de la moyenne de ces cinq dernières années. Cette augmentation des réserves a été le fait d’un fort rebond de la production pétrolière américaine qui était en hausse de 1,2 million de barils par jour à 11,1 mbj, un sommet en cinq mois après le passage de plusieurs ouragans dans le Golfe du Mexique.

 La parution du rapport n’a guère aidé les cours du brut qui chaviraient depuis le matin, également déprimés par les perspectives moroses de la demande d’or noir alors que le Covid-19 continue de se propager dans le monde. Vers 15H30 GMT, le baril américain de WTI coté à New York pour livraison en décembre lâchait 6,29% à 37,08 dollars.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison le même mois perdait quant à lui 5,58% à 38,86 dollars. Le rapport hebdomadaire américain sur les réserves montrait par ailleurs des stocks d’essence en repli de 900.000 barils, alors que les analystes s’attendaient à ce qu’ils restent stables. Ceux de produits distillés (fioul et gaz de chauffage) ont baissé de 4,5 millions de barils, bien plus que les attentes. A Cushing dans l’Oklahoma où se situent les gigantesques cuves stockant le pétrole WTI coté à New York, les stocks se sont repliés de 400.000 barils.

Au cours des quatre dernières semaines, les Américains ont consommé en moyenne 18,8 millions barils jour, davantage que la semaine dernière mais 11,3% de moins qu’il y a un an à la même époque.

SOURCE

PRIXBARIL.COM

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Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

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Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

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Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

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Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

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Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

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Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

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