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entreprenariat

Sénégal-Agriculture : exploitation en Casamance plus de 20.000 hectares destinés aux plantations fruitières et aux variétés céréalières

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Le Projet de zone de transformation agro-industrielle du Sud, communément appelé agropole Sud, prévoit d’exploiter en Casamance plus de 20.000 hectares destinés aux plantations fruitières et aux variétés céréalières. Il va générer 4.000 emplois directs et 35.000 emplois indirects, a annoncé mercredi son coordonnateur, El Hadji Djily Mbaye Lo. 

Le projet d’agropole Sud va réaliser 2.500 hectares de nouvelles plantations de mangues, 3.000 hectares de surgreffage de la même variété, 4.000 hectares de nouvelles plantations d’anacarde, 6.000 hectares de surgreffage d’anacarde, sans compter les 5.000 hectares réservés aux variétés de maïs annonce son coordonnateur.

 El Hadji Djily Mbaye Lo s’exprimait en marge d’un atelier d’information sur les activités du projet d’agropole Sud, à Ziguinchor, en présence des autorités administratives, de partenaires techniques et financiers de l’Etat. Des dirigeants d’associations villageoises ont également pris part à l’atelier. 

‘’Nous voulons faire passer le taux de transformation de la mangue de 2 à 20 %, celui de l’anacarde de 5 à 30 %. Nous voulons aussi augmenter la production des filières prioritaires de 40 %’’, a indiqué M. Lo. 

Selon lui, l’agropole Sud devrait contribuer à la création de 14.000 emplois directs et de 35.000 emplois indirects. Soixante-cinq mille ménages, qui concentrent 350.000 personnes, doivent en bénéficier directement, et le projet va toucher indirectement 2 millions de personnes, a promis son coordonnateur. 

 Les travaux de l’agropole à Adéane (région de Ziguinchor), Kolda et Sédhiou vont bientôt démarrer, selon lui. Le but du projet d’agropole Sud est de renforcer la souveraineté alimentaire du Sénégal. Cela passera par la promotion de la substitution à l’importation de produits alimentaires. 

Ce projet financé par l’Etat du Sénégal, la Banque africaine de développement et la Banque islamique de développement devrait contribuer à la création d’emplois, à la promotion du développement territorial et à la réduction de la migration des jeunes et des femmes. 

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Economie

France-Agroalimentaire : Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

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 Rappel du sucre en poudre en raison de la présence d’un produit chimique

Trois types de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées sont concernés selon l’APF.

Plusieurs lots de sucre de la marque Béghin Say, vendus en grande surface et destinés à la confection de confitures et de gelées, ont fait l’objet d’une procédure de rappel, car ils contiennent un pesticide à des niveaux supérieurs à la législation, a-t-on appris mardi auprès du groupe sucrier Tereos et de la répression des fraudes.

Trois types de sucre, et en tout 1000 tonnes de produits sont concernées par ce rappel : le « Spécial Confitures » sucre blanc, le « Spécial Confitures au blond de canne » et le « Spécial Gelées », a-t-on appris auprès de Tereos. « On a pu bloquer 1000 tonnes de références concernées avant livraison et actuellement il y a 1.000 tonnes qui sont rappelées », a précisé le groupe à l’AFP. 

« Cette procédure de rappel est due à la présence d’oxyde d’éthylène à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par la législation européenne », a indiqué la marque Béghin Say sur son site internet.

Cet oxyde d’éthylène, un produit classé cancérogène, « provient du gélifiant fabriqué par notre fournisseur et entrant dans la composition des produits concernés par le rappel volontaire », a précisé Béghin Say.

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Economie

Sénégal-Economie verte : Gestion du Massif du Fouta Djallon, le Comité de pilotage du Prai-Mfd planche sur l’exécution du projet

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Le Fonds pour l’environnement mondial va financer le Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du massif du Fouta Djallon (PGIRN-MFD) pour un montant de 6,5 milliards de francs CFA. Une information donnée par Gogo Banel Ndiaye, première conseillère du ministère de l’Environnement et du Développement durable. 

D’une durée de 10 ans, le projet est scindée en deux phases, respectivement, de 4 ans et de 6 ans et est exécuté par la FAO et bénéficie de co-financement, notamment des pays membres et d’autres bénéficiaires sur le terrain.

Il s’agit du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Niger, de la Mauritanie et de la Sierra Leone.

Gogo Banel Ndiaye estime que la mise en œuvre de cet important projet demeure un exercice hautement technique mais dont la réussite dépend d’une large participation de toutes les parties prenantes. 

Elle a souligné la nécessité d’un changement des mentalités en vue de l’adoption de solutions alternatives pour la restauration des écosystèmes et le renforcement de la résilience des communautés au changement climatique.

Le projet vise la satisfaction des besoins de la population en ressources hydriques, en terres agricoles, en espaces d’urbanisation, en énergie domestique tout en préservant les équilibres socio-écologiques.

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Economie

Sénégal-Tic : Le Data center de Diamniadio inauguré

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Le Centre de données du Sénégal encore appelé DataCenter, logé au Parc des Technologies de Diamniadio, est inauguré par le Président Macky Sall. L’infrastructure devrait faire du Sénégal un hub numérique sous régional.

« Il faut une synergie des actions. À partir de ce Data Center, on devrait pouvoir permettre aux autres sociétés nationales de développer leurs propres Data center. Si on ne met pas en place ce Standard, ce sera une grosse dispersion des moyens de l’Etat. Ce Data Center va faciliter aux usagers du service public et au secteur privé, les démarches de la confection de documents administratifs ainsi que les stockages et la sécurisation des données. Il faut qu’à travers ce centre de services, toute l’administration soit connectée », a-t-il dit. 

Sa mise en œuvre par l’Agence De l’Informatique de l’État (ADIE), dans le cadre du programme « Smart Sénégal », cette infrastructure de stockage et d’hébergement se veut le gardien de la mémoire de l’Administration sénégalaise et permettra d’accélérer l’essor de l’économie numérique.

A travers ce Datacenter, le Sénégal entend assurer la sécurité et la réduction des coûts d’hébergement des données de l’Etat, mais également de ceux des entreprises du secteur privé notamment des start-up.

Avec plus de 1000 m2 de salles techniques et 1,4 MW de puissance, l’Etat a aménagé dans l’enceinte de ce centre de données nationales, deux espaces de 250 m² respectivement pour l’administration et le secteur privé national et international.

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