Connect with us
pub

Politique

Présidentielle américaine : Selon un sondage, seule Michelle Obama pourrait battre Donald Trump

Published

on

Alors que de nombreux observateurs réclament le retrait de Joe Biden dans la course à la Maison blanche, Michelle Obama pourrait obtenir 50 % des suffrages contre 39 % pour Donald Trump selon une enquête Ipsos.

Joe Biden est-il en mesure de diriger les Etats-Unis pour quatre années supplémentaires ? A quelques mois de l’élection présidentielle, la santé fragile du président sortant inquiète le camp démocrate, qui cherche officieusement des alternatives. Selon une enquête de l’institut Ipsos publiée mardi et rapportée par BFMTV, seule Michelle Obama serait en mesure de s’imposer face à Donald Trump. Elle obtiendrait 50 % des voix, contre 39 % pour le Républicain.

L’ancienne première dame se trouverait ainsi en position plus favorable que tous les remplaçants potentiels, parmi lesquels Gavin Newsom, gouverneur de Californie (39 % des suffrages pour lui, 42 % pour Donald Trump), Gretchen Whitmer, gouverneure du Michigan (39 % contre 41 %), Andy Beshear, gouverneur du Kentucky (36 % contre 40 %) et J.B. Pritzker, gouverneur de l’Illinois (34 % contre 40 %). Plus intéressant encore, ce sondage lui donne plus de chances que Joe Biden lui-même (40 % contre 40 %).

Aux Etats-Unis, les bookmakers y vont également de leurs pronostics, indique NeewsWeek. Là encore, les sites de paris en ligne donnent l’épouse de Barack Obama favorite pour remplacer Joe Biden. Les cotes de Gavin Newsom et de la vice-présidente Kamala Harris sont également en progression.

Les résultats Ipsos doivent être interprétés avec prudence, étant donné que d’autres démocrates n’ont pas encore officiellement déclaré leur candidature. De plus, le système électoral américain, basé sur les grands électeurs, signifie que le candidat en tête dans les sondages nationaux n’assure pas nécessairement la victoire. En 2016, Donald Trump avait ainsi remporté l’élection présidentielle malgré un nombre de voix inférieur à celui d’Hillary Clinton, grâce à un soutien plus fort parmi les grands électeurs.

La Convention démocrate en ligne de mire

La question de savoir si Joe Biden abandonnera la course reste ouverte, surtout depuis son débat raté face à son adversaire. Mais bien que les statuts du parti démocrate permettent théoriquement de remplacer un candidat avant et même après la Convention démocrate du 19 août, il semble peu probable qu’un changement majeur se manifeste après cette date.

Malgré les critiques croissantes sur ses capacités physiques et mentales, Joe Biden continue de recevoir le soutien public des ténors du parti. Néanmoins, les doutes augmentent parmi les sympathisants et les donateurs, certains reprochant au cercle rapproché du président un manque de transparence sur sa santé. Les appels se multiplient pour que Joe Biden réponde directement à ces préoccupations en augmentant ses interactions avec la presse et le public.

Le bureau de Barack Obama avait déclaré à NBC News en mars dernier : « Comme l’ancienne première dame Michelle Obama l’a déclaré à plusieurs reprises au fil des ans, elle ne se présentera pas à l’élection présidentielle. Madame Obama soutient la campagne de réélection du président Joe Biden et de la vice-présidente Kamala Harris. »

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

Élection Présidentielle : les Rwandais votent « sans heurts »

Published

on

Les Rwandais s’apprêtent à élire leur prochain président. Le président sortant, Paul Kagame, devrait remporter un quatrième mandat et prolonger son quart de siècle à la tête de ce pays d’Afrique de l’Est.

Les deux hommes qui se présentent contre lui – Frank Habineza du Parti démocratique vert et l’indépendant Philippe Mpayimana – ont déclaré qu’ils espéraient faire quelques progrès, mais les analystes et les groupes de défense des droits ont déclaré que la victoire écrasante de M. Kagame était pratiquement certaine.

M. Kagame, qui a obtenu plus de 93 % des voix lors des trois dernières élections, s’est attiré les louanges des dirigeants occidentaux et régionaux à l’époque pour avoir contribué à mettre fin au génocide de 1994 au Rwanda. Le département d’État américain et d’autres ont également salué le développement de l’économie.

Des groupes de campagne, dont Human Rights Watch, ont accusé les autorités de réprimer les journalistes, l’opposition et les groupes de la société civile avant le scrutin. Kagame a rejeté ces accusations et s’est décrit comme le candidat de la stabilité.

Continue Reading

Politique

Gambie : Le parlement rejette le projet de loi visant à lever l’interdiction des mutilations génitales féminines

Published

on

Le Parlement gambien a rejeté lundi un projet de loi qui aurait mis fin à l’interdiction des mutilations génitales féminines, après que les législateurs aient voté contre toutes les clauses de la proposition de loi, a déclaré le président du Parlement, Fabakary Tombong Jatta.

Le projet de loi visant à annuler l’interdiction avait été adopté en deuxième lecture en mars, seuls cinq législateurs sur 53 ayant voté contre, ce qui avait fait craindre aux groupes de défense des droits que la Gambie ne devienne le premier pays à revenir sur l’interdiction de cette pratique.

Lundi, les législateurs ont à nouveau voté sur chacun des articles du projet de loi avant la troisième et dernière lecture prévue pour le 24 juillet, la majorité votant contre chaque article.

Cela a incité M. Jatta à empêcher le projet de loi de passer en dernière lecture.

« L’Assemblée nationale ne peut s’engager dans un exercice aussi futile que de permettre au projet de loi de passer en troisième lecture », a déclaré M. Jatta après les votes.

« Le projet de loi est rejeté et le processus législatif est épuisé.

Continue Reading

Politique

Chine : Pékin mène des exercices militaires avec Moscou

Published

on

La Chine a annoncé ce vendredi 12 juillet mener des entraînements militaires avec la Russie au sud de son territoire, après un sommet de l’Otan au cours duquel Tokyo a mis en garde contre la menace croissante que représente le resserrement des relations sino-russes.

Les deux armées ont commencé au «début du mois de juillet» les exercices «Joint Sea-2024» qui devraient durer jusqu’à la mi-juillet, a indiqué le ministère chinois de la Défense. Ces exercices en mer et dans les airs autour de Zhanjiang, ville de la province du Guangdong du sud de la Chine, visent à «démontrer la détermination et les capacités des deux parties à faire face ensemble aux menaces pour la sécurité maritime et à préserver la paix et la stabilité mondiales et régionales», a déclaré le ministère.

Ils «permettront d’approfondir le partenariat stratégique global de coordination entre la Chine et la Russie pour la nouvelle ère», a affirmé le ministère.

Ces manœuvres se déroulent conformément au plan annuel d’engagement militaire de Pékin et de Moscou, précise-t-il. Cette annonce intervient la même semaine qu’un sommet de l’Otan à Washington, lors duquel les alliés ont réaffirmé leur soutien à l’Ukraine face à l’invasion de la Russie.

La Chine et la Russie, qui se sont rapprochées ces dernières années et présentent leur amitié comme «sans limites», entretiennent toutes deux des relations hostiles avec l’Otan.

Les dirigeants de l’Alliance atlantique ont dit leur inquiétude à propos de l’aide apportée par la Chine à la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine pendant le sommet. En réponse, la Chine a exhorté l’Otan à arrêter «d’inciter à la confrontation» entre blocs.

L’armée chinoise a mené également cette semaine des exercices conjoints avec le Bélarus, un autre allié de la Russie, à la frontière orientale de l’Otan. Le Japon a souligné vendredi que les activités militaires conjointes de la Chine et de la Russie à proximité de son territoire constituaient une «grave préoccupation du point de vue de la sécurité nationale».

Continue Reading

Tendance