santé et bien-être
Comprendre la trisomie 21 pour un bon accompagnement et une prise en charge médicale
Selon Anas Ben Malik, le Prophète a dit : « Personne d’entre vous ne
sera un (vrai) Croyant, s’il n’éprouve pas pour moi plus d’affection que pour
son père, ses enfants et pour le reste de l’humanité. »
Qu’est ce que la trisomie 21
La trisomie 21, ou syndrome de Down, est une anomalie génétique qui survient lorsqu’une personne possède un chromosome en plus. Normalement, les humains ont 46 chromosomes, organisés en 23 paires. Chez les personnes trisomiques, on relève 47 chromosomes au lieu de 46, avec un troisième exemplaire du chromosome 21.
Comment affecte-t-elle le développement d’une personne ?
La trisomie 21 affecte le développement de l’enfant sur divers plans. En ce qui concerne le développement social, la trisomie peut affecter la communication et les interactions en créant des problèmes de comportement.
C’est parce que ces enfants rencontrent des difficultés à comprendre les émotions et les intentions des autres, et cela affecte leur estime de soi à cause des préjugés et de la discrimination. Par exemple, un enfant trisomique peut avoir du mal à se faire des amis et peut être plus timide que les autres enfants.
Sur le plan du développement moteur, la trisomie peut être à l’origine du retard du langage et de la marche dû à la diminution du tonus musculaire. Elle peut engendrer des problèmes de coordination et d’équilibre. Par exemple, un enfant trisomique peut avoir besoin de plus de temps pour apprendre à marcher et à parler, et peut avoir besoin de kinésithérapie pour renforcer ses muscles.
Il y a aussi des cas de microcéphalie où la taille de la tête est inférieure à la moyenne ce qui peut affecter le cerveau et entraîner des crises. Il est important aussi de citer les malformations cardiaques congénitales fréquentes avec un risque accru de troubles de la vision et de l’audition.
Sur le plan du développement psychologique, la trisomie peut être à l’origine du retard de développement cognitif, ce qui fait que les enfants trisomiques peuvent apprendre plus lentement que les autres enfants. Les difficultés d’apprentissage sont plus accentuées dans les domaines comme la mémoire et le langage, et ces enfants peuvent nécessiter plus de soutien à l’école car ils ont des difficultés à suivre le rythme des autres élèves.
Comment doit se faire la prise en charge d’un enfant trisomique ?
La prise en charge éducative et sociale d’un enfant trisomique doit être un engagement à long terme qui nécessite une approche multidisciplinaire et individualisée. Elle doit se faire dans un environnement riche en stimulation avec une équipe pluridisciplinaire et à travers une collaboration étroite des professionnels.
Cette prise en charge se fait également à travers des projets éducatifs individualisés, un suivi par un orthophoniste pour développer le langage, la participation à des activités de loisirs inclusives et le soutien psychologique pour l’enfant et sa famille.
Notre Institut Envol joue un rôle crucial dans l’insertion des enfants affectés par la trisomie 21. Sur le plan médical, il y a l’intervention des médecins comme les pédiatres, les neurologues et les cardiologues pour un bilan diagnostic.
Nous avons aussi des interventions thérapeutiques adaptées aux besoins de chaque enfant telles que la kinésithérapie, l’orthophonie et la psychomotricité. Sur le plan pédagogique, l’Institut propose des programmes d’éducation spécialisée pour stimuler le développement de l’enfant en lui offrant des opportunités d’apprentissage et de découverte à travers des jeux, des activités et des interactions sociales.
Sur le plan psychologique, il y a un soutien émotionnel et affectif pour l’enfant et sa famille pour son bien-être. L’Institut accompagne par ailleurs les enfants trisomiques dans leur développement social et leur future insertion professionnelle.
Avec un soutien adéquat, les enfants trisomiques peuvent apprendre à vivre de manière autonome et indépendante. Ils peuvent développer des compétences quotidiennes dans des domaines tels que la gestion de leur temps, l’hygiène personnelle et même la préparation des repas.
Idées reçues sur la trisomie 21
La trisomie 21 n’est pas une maladie mais une condition génétique
Elle n’est pas due à la sorcellerie ni aux esprits comme certains le pensent
Les enfants trisomiques ne sont pas « inférieurs », ils sont simplement uniques, avec le même potentiel que tous les autres enfants
Ils méritent d’avoir les mêmes chances de réussir dans la vie.
avec l’OMS et les Nations Unies
santé et bien-être
Burkina Faso : 200 millions FCFA pour soutenir la prise en charge des enfants atteints de cardiopathies
« Avoir un but trace la voie. » Lao-Tseu
La Fondation Coris a signé une convention de subvention de 200 millions FCFA avec le Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo (CHU-T). Objectif : soutenir la prise en charge des enfants vulnérables atteints de cardiopathies. Une information donnée par APA.
La Fondation Coris a paraphé une convention de subvention avec le Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (CHU-T), en vue de renforcer la prise en charge des enfants vulnérables souffrant de cardiopathies.
D’un montant de 200 millions de FCFA, cette enveloppe est destinée à financer les interventions de chirurgie cardiovasculaire au profit de patients issus de couches défavorisées.
La chirurgie cardiovasculaire, spécialité de pointe pratiquée au CHU de Tengandogo, consiste notamment à intervenir à cœur ouvert pour corriger des malformations congénitales ou traiter des pathologies acquises.
Cette subvention constitue également un appui aux efforts du gouvernement burkinabè, qui a instauré la gratuité des soins au profit des couches vulnérables.
La Fondation Coris a, par ailleurs, exprimé le souhait que cette action inspire davantage le monde des affaires à s’engager dans des initiatives de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), afin de promouvoir un accès aux soins plus inclusif et renforcé au bénéfice des populations les plus fragiles.
santé et bien-être
AMTC 2026-Tourisme médical en Afrique : le Sénégal ambitionne de devenir un hub régional
Le Messager d’Allah (que les Bénédictions d’Allah soient sur lui et sur sa Famille) a dit: « Al Mahdi fait partie de ma progéniture. Il aura le front haut, le nez aquilin. Il remplira la terre d’équité et de justice …
Du 15 au 17 janvier 2026, Dakar a accueilli la 8ᵉ édition du Congrès africain de la santé et du tourisme médical. Des acteurs majeurs du secteur de la santé, venus des quatre coins du continent africain, se sont réunis dans la capitale sénégalaise pour réfléchir aux enjeux du tourisme médical et à la souveraineté sanitaire en Afrique. Cette édition, organisée sous l’égide de l’Association des cliniques privées du Sénégal, positionne clairement le pays comme un futur pôle régional de prise en charge médicale.
Des acteurs de la santé venus de tout bord ont pris part à la 8 ème édition du Congrès africain de la santé et du tourisme médical. Cette année le Sénégal est le pays hôte.
Le Sénégal, un potentiel historique et stratégique sous-exploité
Le Sénégal dispose d’atouts majeurs pour devenir un hub régional du tourisme médical. Le pays est d’abord un centre historique de formation médicale. La Faculté de médecine de Dakar, créée en 1918, précède de plusieurs décennies celles du Maroc et de la Tunisie.
Aujourd’hui, Dakar compte cinq facultés de médecine publiques et cinq privées, ainsi qu’un important réseau de formation paramédicale.

Pour le Dr Samb, le problème n’est donc pas celui des compétences, mais plutôt celui de la gouvernance sanitaire, de l’insuffisance des textes réglementaires et du manque de politique d’équipement.
Il souligne que de nombreux patients quittent le Sénégal non pas pour un défaut de diagnostic, mais parce que certaines technologies de pointe, notamment liées à l’intelligence artificielle et à la médecine de haute spécialisation, ne sont pas encore disponibles localement.
Dakar, d’un hub de transit à un hub de prise en charge
Déjà considérée comme un hub de transit médical pour les patients de la sous-région, Dakar pourrait franchir une nouvelle étape. Aujourd’hui, de nombreux patients transitent par la capitale sénégalaise avant d’être orientés vers le Maghreb ou l’Europe.
L’ambition portée par les cliniques privées est claire : transformer Dakar en un véritable hub de prise en charge médicale, capable de répondre localement aux besoins des patients africains. Un objectif qui nécessite un engagement fort des autorités publiques.
La santé, un enjeu de souveraineté et de géostratégie
Au-delà de la souveraineté sanitaire, le Dr Samb insiste sur la dimension économique et géostratégique de la santé. Depuis la pandémie de Covid-19, la santé n’est plus uniquement une action sociale, mais un levier stratégique de développement.
Un pays dont la population est mal soignée ne peut ni produire de richesses ni assurer une croissance durable. Pourtant, en Afrique, la responsabilité sanitaire individuelle et collective reste encore insuffisamment intégrée, selon lui.
L’éducation sanitaire des populations et l’engagement financier des États apparaissent comme des préalables indispensables à toute ambition de souveraineté sanitaire.
Des avancées médicales majeures déjà visibles au Sénégal
Malgré les défis, des progrès significatifs ont été réalisés. Ces dernières années, le Sénégal a enregistré plusieurs premières médicales, notamment dans les domaines de la greffe de moelle épinière et de la transplantation d’organes.

Les compétences locales ont démontré leur capacité à réaliser des actes médicaux de haute technicité. Le principal obstacle reste désormais l’accessibilité financière de ces soins, dont les coûts sont élevés. Le développement des assurances et des mutuelles est ainsi perçu comme une solution incontournable.
Pour le docteur Falilou Samb, membre de l’Association des cliniques privées du Sénégal, ce congrès répond à une problématique largement partagée sur le continent. Selon lui, le déficit de prise en charge médicale pousse encore de nombreux Africains à se soigner hors du continent, notamment au Maghreb, en Europe, en Amérique ou en Asie.
Il explique que cette situation impose une réflexion collective afin de mutualiser les compétences et les ressources africaines, dans l’objectif de proposer des solutions locales adaptées. L’enjeu est clair : permettre aux populations de se faire soigner sur place et réduire la dépendance médicale vis-à-vis de l’extérieur.
Des défis sanitaires amplifiés par la transition épidémiologique
L’Afrique, caractérisée par une population majoritairement jeune, représente selon le Dr Samb l’avenir de la santé mondiale. Mais cette jeunesse s’accompagne de nouveaux défis. Le continent est désormais confronté à une montée en puissance des maladies non transmissibles et des affections de longue durée, dont la prise en charge est coûteuse et permanente.
Autrefois dominée par les maladies infectieuses, la réalité sanitaire africaine a profondément changé. Cette évolution impose des investissements massifs dans les infrastructures, les ressources humaines et la qualité des soins. Une responsabilité qui incombe autant aux gouvernants qu’aux acteurs privés du secteur.
Vers des partenariats Sud-Sud durables
Ce congrès se distingue également par sa volonté de renforcer la coopération Sud-Sud. La majorité des participants étaient issus de pays africains, traduisant une volonté de construire des solutions endogènes.
Pour le Dr Samb, les contraintes liées aux visas et aux délais de prise en charge dans les pays du Nord rendent indispensable le développement de réseaux africains solides. Le traitement des pathologies sur le continent apparaît non seulement plus rapide, mais aussi plus stratégique pour l’avenir de l’Afrique.
À travers cette 8ᵉ édition, le Congrès africain de la santé et du tourisme médical ouvre ainsi la voie à une nouvelle dynamique, où le Sénégal entend jouer un rôle central dans la transformation du paysage sanitaire africain.
Oumou Kalsoum BA
santé et bien-être
Sénégal : deuxième cas de Mpox confirmé après la guérison du premier patient
» Ah, la mère, la créature la plus extraordinaire, le sentiment, le sang, la source ! » Ken Bugul
Le Sénégal a confirmé mardi un deuxième cas de Mpox (anciennement variole du singe), trois semaines seulement après avoir annoncé la guérison complète de son premier patient et déclaré zéro cas actif dans le pays.
Selon APA, Iil s’agit d’un Sénégalais résidant au Sénégal qui présente des signes évocateurs de la maladie depuis le 11 septembre 2025, selon un communiqué du ministère de la Santé publié ce 23 septembre.
Le patient a été reçu en consultation au Service des Maladies Infectieuses de l’Hôpital de Fann le 21 septembre, où il a été hospitalisé. Le prélèvement réalisé a été confirmé positif par le laboratoire le 22 septembre.
Cette nouvelle infection intervient alors que le pays pensait avoir maîtrisé la situation. Le 1er septembre dernier, le ministère sénégalais de la Santé avait annoncé la guérison complète du patient diagnostiqué positif le 22 août à Dakar – un ressortissant étranger entré dans le pays le 19 août qui avait été isolé dès la confirmation de l’infection à l’Hôpital Fann.
Les autorités avaient alors indiqué que les 30 personnes identifiées comme contacts avaient fait l’objet d’un suivi rigoureux sans qu’aucun cas suspect ne soit détecté, portant à zéro le nombre de cas actifs au Sénégal. Cette accalmie aura finalement duré moins d’un mois.
L’enquête épidémiologique menée pour ce deuxième cas a permis d’identifier 20 personnes ayant été en contact avec le nouveau patient. « À ce stade, aucun lien n’a été établi entre ce deuxième cas et le premier cas confirmé de Mpox, ni avec les personnes contacts du premier patient », précise le ministère, suggérant une transmission indépendante.
Les autorités sanitaires tiennent à rassurer la population que « toutes les mesures nécessaires sont mises en œuvre pour prévenir toute propagation de la maladie ». Le ministère invite chacun « à la sérénité, à suivre les recommandations des agents de santé, et éventuellement à se rapprocher de la structure sanitaire la plus proche en cas d’apparition de signes évocateurs ».
de 70%, passant de 1 620 en mai à 491 la semaine dernière, selon le Dr Yap Boum II, directeur adjoint chargé de la gestion de l’épidémie.
Le premier cas sénégalais, annoncé le 22 août dernier, s’inscrivait dans un contexte régional marqué par des cas sporadiques, notamment en Gambie voisine où une infection avait été identifiée mi-juillet.
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