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santé et bien-être

Eau citronnée, boisson aux multiples vertues

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N’allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace.Emerson

L’eau citronnée est une boisson naturelle qu’énormément de personnes consomment à travers le monde. Elle permet de profiter des différents bienfaits de l’agrume tout au long de la journée, notamment durant des cures. Cette boisson présente donc certains intérêts à être consommée de manière régulière ou plus ponctuelle. Néanmoins, quelques mises en garde sont à respecter pour profiter d’une consommation optimale de la boisson.

Composition du citron

L’eau citronnée profite des bienfaits du citron, un agrume puissant et bienfaisant. Ce dernier se distingue notamment par la présence de vitamine C dans sa composition, comme pour tous les agrumes. Le citron contient donc d’importantes quantités de vitamine C, ce qui lui confère plusieurs avantages. Par ailleurs, il renferme aussi de l’acide folique, plus connu sous le nom de vitamine B9. On y trouve aussi quelques traces de vitamines B5 et de plusieurs autres encore.

Le citron contient différents sels minéraux et oligo-éléments. Il s’agit notamment du calcium, du magnésium, du potassium, du phosphore, ainsi que du manganèse, du fer et du cuivre. Des polyphénols entrent d’ailleurs dans sa composition, dont des flavonoïdes qui sont des antioxydants.

Protection du système cardiovasculaire

Le citron est un fruit hors du commun, qui se distingue par son goût acide et sa belle couleur jaune. Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’il agit en faveur de notre santé cardiovasculaire. Le citron contient de la vitamine C et des antioxydants, qui sont très bénéfiques pour notre santé cardiaque. Ensemble, ces éléments contribuent à maintenir l’élasticité des parois de notre système sanguin. Ces actions luttent contre l’apparition du cholestérol, des hémorroïdes, des varices, de l’hypertension artérielle et de l’artériosclérose.

Certaines études ont permis de démontrer que des apports réguliers en flavonoïdes issus d’agrumes (et donc, du citron) étaient directement liés à une diminution des risques de développement de maladies cardiovasculaires. Ainsi, les antioxydants permettent de prévenir l’oxydation du mauvais cholestérol, de réduire l’agrégation des plaquettes sanguines et d’améliorer la vasodilatation coronarienne.

Une boisson antioxydante par excellence

L’une des principales actions de l’eau citronnée consiste à nous faire profiter des antioxydants qu’elle contient. Consommer de cette eau de manière régulière permet de lutter activement contre les effets des radicaux libres sur l’organisme. Ces derniers participent au vieillissement accéléré de nos cellules, et à leur dégradation. Le stress, l’alcool, le tabac, une mauvaise alimentation… Tous ces éléments sont à l’origine de leur développement dans notre corps.

En luttant contre les radicaux libres, l’eau citronnée permet à notre métabolisme de fonctionner à son niveau optimal. Le système immunitaire peut aussi remplir pleinement ses fonctions, ce qui nous permet de profiter d’une santé renforcée et d’une grande vitalité. La vitamine C est un partenaire de forme.

Prévenir et ralentir le cancer

Au fil des années, différentes études ont permis de mettre en lumière l’action du citron dans la prévention de plusieurs types de cancers. On peut citer le cancer de l’estomac, de l’œsophage, du côlon, du pharynx et de la bouche, notamment. Consommer régulièrement des agrumes permet de réduire les risques de développer un cancer lié à la partie supérieure du système respiratoire et à l’ensemble du tube digestif.

Perdre du poids et éliminer la graisse

Le citron est connu pour ses vertus, si bien qu’il intègre de nombreux programmes de remise en forme, de rééquilibrage alimentaire et de minceur. Il est doté de différentes capacités intéressantes pour nous aider à perdre du poids. L’eau citronnée peut favoriser la dissolution de la graisse et stimuler notre métabolisme. Ainsi, il permet au corps de consommer plus de calories pour fonctionner, et donc de brûler plus de graisse au fil du temps. Ainsi, le citron favorise la perte de poids.

Le citron influe aussi sur la rétention d’eau, et permet ainsi de soulager l’organisme. L’eau de citron est aussi très pauvre en calories, ce qui en fait une alternative de choix aux boissons industrielles, très sucrées et caloriques. Le citron contient de la caféine et de la pectine : il est donc rassasiant. En effet, consommer de l’eau citronnée permet de favoriser la sensation de satiété et de réguler notre appétit. On peut donc en consommer avant les repas pour garder le contrôle sur le contenu de l’assiette, et les quantités consommées.

Renfort du système immunitaire

Comme nous l’avons déjà évoqué, l’eau citronnée (et le citron, plus spécifiquement) contient de la vitamine C et de la vitamine B9. Ces nutriments sont essentiels au bon fonctionnement de notre système immunitaire, et donc de l’ensemble de nos défenses naturelles. Le citron est particulièrement concentré en vitamine C, ce qui le rend intéressant à consommer tout au long de l’année, notamment à l’approche de l’hiver.

Par ailleurs, la vitamine C permet de lutter contre la fatigue et la perte de moral . On peut donc consommer de l’eau citronnée de manière régulière ou durant des cures de quelques semaines pour profiter de ses bienfaits.

Contre-indications

Les personnes qui souffrent de hernie hiatale, d’œsophagite peptique ou de reflux gastro-œsophagien devront éviter de consommer du citron sous toutes ses formes. Et donc aussi de l’eau citronnée. L’aliment peut effectivement provoquer des brûlures épigastriques et une irritation de la muqueuse de l’œsophage. Par ailleurs, les personnes qui souffrent d’ulcère de l’estomac devront aussi éviter cette boisson. Dans ce cadre, cette dernière provoque des irritations. Enfin, l’eau citronnée n’est pas conseillée en cas de calcul biliaire.

Précautions à prendre

Le citron influe sur les médicaments antiacides. Différents agrumes peuvent ainsi augmenter l’absorption de l’aluminium contenu dans ce type de médicament. En cas de doute, il est préférable de ne pas consommer d’eau citronnée dans le cadre de ce traitement, ou d’espacer de trois heures la prise des médicaments et celle d’eau citronnée ou de jus de citron. On peut aussi se référer à l’avis de son médecin traitant.

Pour consommer votre eau citronnée (et notamment le matin au réveil), préférez mélanger votre jus de citron à de l’eau tiède. En effet, une boisson trop froide agresse l’estomac. Après avoir extrait le jus de votre citron (ou après avoir découpé ce dernier), n’attendez pas trop avant de le consommer : la vitamine C s’oxyde à l’air libre.

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Sénégal : l’indice synthétique de fécondité a régressé

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L’indice synthétique de fécondité a enregistré une baisse au Sénégal, passant de 5,3 à 4 enfants par femme entre 2005 et 2023, tandis que la mortalité des enfants a chuté à 40 pour mille naissances vivantes contre 121 pour mille naissances vivantes sur la même période, a indiqué mercredi le directeur général de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Cette évolution a été mise en évidence par l’Enquête démographique et de santé continue (EDS-Continue) de 2023, a précisé Abdou Diouf.

‘’Il y a une tendance baissière du nombre moyen d’enfants par femme à la fin de sa vie génésique’’, a-t-il d’emblée relevé, à l’atelier de restitution des résultats  l’EDS-Continue 2023, après deux années de pause due à la pandémie de Covid-19.

Il a signalé que la fécondité a connu ‘’une nette baisse avec un indice synthétique de fécondité (nombre moyen d’enfants par femme à la fin de sa vie féconde) de 5,3 enfants par femme en 2005 contre 4,0 enfants par femme en 2023’’.

Selon lui, ‘’les résultats de l’EDS-Continue 2023 montrent une continuité des progrès réalisés au Sénégal, particulièrement dans les domaines de la fécondité, de la santé maternelle et infantile et de la mortalité des enfants’’.

Un document de l’ANSD relève ‘’une tendance baissière de la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans’’, laquelle est passée ‘’de 121 en 2005 à 40 pour mille naissances vivantes en 2023’’.

La mortalité infantile, quant à elle, a reculé de 61 à 31 pour 1000 naissances vivantes chez les enfants âgés de moins d’un an, et de 35  à 23 pour ceux de moins de vingt-huit jours (mortalité néonatale) durant la même période.

‘’L’EDS continue, réalisée en 2023 en partenariat avec le ministère de la Santé et avec l’appui des partenaires techniques et financiers, en est à sa 13ème édition’’, a rappelé Abdou Diouf.

Elle a pour objet de recueillir un ensemble d’indicateurs sur la santé, principalement sur la santé maternelle et infanto-juvénile mais également sur des indicateurs de démographie afin d’analyser leur évolution mais aussi de voir l’impact des programmes nationaux comme internationaux mis en œuvre dans le pays. ‘’C’est une enquête qui fait partie d’un programme mondial d’enquêtes qui a débuté au Sénégal en 1986’’, a-t-il ajouté.

8782 ménages enquêtés

Présentant les principaux résultats, Lala Travaré, cheffe de la division recensement et statistiques démographiques  à l’ANSD, souligne que ‘’8782 ménages ont été enquêtés avec un taux de réponse de 98 %’’.

‘’Dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant, les niveaux des indicateurs sur les soins prénatals et postnatals restent élevés et stables depuis 2012. En effet, la grande majorité des femmes ayant eu une naissance vivante ont reçu des soins prénatals d’un prestataire qualifié (97%)’’, a-t-elle expliqué.

Elle a ajouté que ‘’pour un peu plus de neuf d’entre elles sur dix (92%), l’accouchement s’est déroulé dans un établissement de santé et dans 83% des cas, les soins postnatals ont été reçus dans les deux premiers jours après l’accouchement’’.

Le taux de planification familiale est de 27 % pour ‘’les femmes en âge de procréer [de 15 à 49 ans]’’.

L’EDS-Continue du Sénégal de 2023 a été mise en œuvre par l’ANSD, en collaboration avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale. Elle a été réalisée avec l’appui financier et technique du gouvernement du Sénégal, de l’USAID, de l’UNFPA, de I’UNICEF, de la Banque mondiale, du PIPADHS, d’ISMEA, entre autres.

La dernière Enquête démographique et de santé continue avait été réalisée en 2019.

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Dépistage néonatal : Mais c’est quoi, le déficit en VLCAD ?

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La Haute Autorité de santé a recommandé l’extension du dépistage néonatal à une nouvelle maladie rare affectant le métabolisme, le déficit en VLCAD.

e déficit en VLCAD est une maladie rare affectant le métabolisme. La Haute Autorité de santé a recommandé mardi l’extension du dépistage néonatal à cette maladie de l’oxydation des acides gras, qui se caractérise par un déficit d’un enzyme nécessaire à la dégradation des lipides. « Les symptômes sont variés et la maladie peut évoluer très rapidement, entraînant le décès. Le dépistage à la naissance contribuera à réduire l’errance diagnostique et le retard à la mise en place d’un traitement qui vise à prévenir les épisodes de décompensation (…) et qui semble améliorer le pronostic des formes sévères », selon la HAS.

Pour trois autres maladies du métabolisme -la citrullinémie de type 1- (CIT-1), l’acidurie propionique (AP), l’acidurie méthylmalonique (AMM)-, la HAS a jugé que « l’état actuel des connaissances ne permet pas de les proposer au programme national de dépistage néonatal ». Une cinquième -le déficit en ornithine transcarbamylase (OTC)- n’a pas été évaluée en « l’absence de marqueur biologique spécifique permettant de l’identifier » par la technologie de spectrométrie de masse en tandem.

13 maladies recherchées

Ces recommandations pourront être actualisées en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques, de la disponibilité de marqueurs fiables et d’un bénéfice individuel démontré pour l’enfant dépisté, a précisé l’autorité sanitaire. Jusqu’à présent, en France, 13 maladies sont recherchées par des tests biologiques effectués les jours suivant la naissance, à partir d’une goutte de sang prélevée au talon du nouveau-né et recueillie sur papier buvard.

Le dépistage néonatal vise à détecter certaines maladies rares mais graves, comme la mucoviscidose ou l’hypothyroïdie congénitale, d’origine génétique pour la plupart. Objectif : une prise en charge avant l’apparition des premiers signes, pour éviter ou limiter les impacts sur la santé des enfants. Depuis début 2023, à la suite de recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), ce dépistage a été étendu à sept affections héréditaires rares affectant le métabolisme.

« Nécessité de fournir les moyens »

La HAS a recommandé mardi qu’une première information sur le dépistage à la naissance soit donnée aux parents lors des consultations du troisième trimestre de grossesse. Elle a aussi insisté sur « la nécessité de fournir les moyens humains et financiers nécessaires à la mise en œuvre de ce dépistage et au suivi des nouveau-nés dépistés sur tout le territoire ».

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La méthode des 30-30-30 pour perdre du poids

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« L’homme est très-difficile à connaître ; pour ne pas se tromper, il faut ne le juger que sur les actions du moment, et seulement pour ce moment.  » Napoléon Bonaparte

Quelle est la méthode des 30-30-30 pour perdre du poids?

L’idée est de manger au petit-déjeuner 30 g de protéines, dans les 30 minutes après votre réveil et d’enchaîner ensuite avec 30 minutes d’activité physique modérée. D’où ce résumé facile à retenir: 30-30-30.

D’où vient cette routine matinale? D’un livre, celui de l’entrepreneur Timothy Ferris qui la décrivait dans un best-seller: 4 heures pour un corps d’enfer (The 4-Hour Body). Un guide peu commun qui promet de perdre du poids, de gagner du muscle… et même des performances sexuelles incroyables. Tout un programme!

Le biologiste américaine Gary Brecka a popularisé cette méthode des 30-30-30 avec une vidéo sur TikTok, assurant qu’elle était extrêmement efficace pour perdre du poids. Plusieurs internautes ont partagé en commentaire leur témoignage, assurant qu’ils avaient réussi à atteindre leurs objectifs avec cette méthode du 30-30-30.

Est-elle efficace?

Si aucune étude scientifique ne prouve l’efficacité de ces deux méthodes des 30-30-30 et qu’on se méfie des gourous qui vantent des recettes magiques pour vivre en bonne santé sans la moindre contrainte, les messages de ces recommandations, finalement assez semblables, ne sont pas contre-productifs.

En effet, manger des protéines, que ça soit le matin, le midi ou le soir, est très important, en particulier pour les personnes âgées qui doivent éviter de perdre du muscle. Prendre un petit déjeuner avec un œuf, du jambon blanc ou un yaourt entier avec des noix peut donc être une bonne idée. Surtout si cela remplace un petit-déjeuner très sucré: céréales au chocolat, confiture ou smoothie…

Et faire chaque jour 30 minutes d’activité physique, même modérée (marche, vélo, yoga) que ça soit le matin ou à un autre moment de la journée reste essentiel non seulement pour perdre ses poignées d’amour, mais surtout pour vieillir en bonne santé!

Quant à s’offrir un petit-déjeuner consistant, prendre son temps pour bien mâcher, profiter des saveurs plutôt que de sauter ce repas ou avaler en catastrophe un café sans même que votre cerveau enregistre que vous vous êtes sustenté, cela évite de grignoter toute la matinée et d’arriver mort de faim à l’heure du déjeuner, c’est donc un bon départ pour votre journée.

Rappelons qu’il n’y a toutefois pas de recette miracle pour perdre du poids, même si elle est prônée par des millions d’internautes sur les réseaux sociaux. Et que la meilleure façon d’améliorer son hygiène de vie progressivement, surtout si on est touché par des problèmes de santé (diabète, cholestérol, maladie de Parkinson) est de consulter un soignant, votre médecin traitant, un nutritionniste, un médecin du sport pour retrouver un bon équilibre aussi bien dans votre assiette que côté activité physique.

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