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santé et bien-être

Quand et comment utiliser une crème solaire ?

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N’allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace.Emerson

Pour une efficacité optimale, une protection solaire doit être appliquée régulièrement et uniformément. Quand mettre de la crème solaire ? Comment appliquer une crème solaire pour le visage ? Le point sur les bons réflexes à adopter.

QUEL RÔLE JOUE L’APPLICATION DE LA CRÈME SOLAIRE DANS SON EFFICACITÉ ?

Afin d’obtenir la protection promise, la crème solaire doit s’appliquer en couche épaisse, uniforme, sans frottements et sur peau sèche. Dans la réalité, la majorité d’entre nous applique son écran solaire en couche fine, avant d’alterner baignade, séchage et habillage. Résultat ? La couche protectrice filtre moins, et moins longtemps. Savoir quand et comment mettre de la crème solaire permet d’optimiser son efficacité et de la maintenir sur la durée, afin de protéger au mieux la peau des ultraviolets.

QUAND METTRE DE LA CRÈME SOLAIRE ?

Auparavant, il était recommandé d’appliquer la protection solaire vingt voire trente minutes avant l’exposition au soleil. Aujourd’hui, la majorité des crèmes solaires ont un effet immédiat. Ce qui est extrêmement important en revanche, c’est de renouveler l’application toutes les deux heures au minimum, voire plus : ce, quelle que soit l’intensité de l’ensoleillement, en ville comme à la plage, été comme hiver, en adaptant l’Indice de Protection de la crème solaire à votre type de peau et à l’indice UV en cours dans votre région.

Le bon réflexe ? Appliquez une crème solaire au quotidien, en complément de votre crème hydratante ou sous la forme d’une crème de jour intégrant une protection solaire. En cas d’exposition prolongée (ou en cas d’indice UV très fort : voir ci-dessous), remplacez-la par l’application d’une crème solaire à l’indice de protection plus élevé.

FAUT-IL APPLIQUER LA CRÈME SOLAIRE AVANT OU APRÈS LA CRÈME DE JOUR ?

Vous avez choisi de compléter votre soin habituel par une protection solaire ? Appliquez la crème solaire après la crème de jour, en finition ou sous le maquillage. Il existe également des protections solaires teintées et des fonds de teint intégrant une protection solaire.

QUAND APPLIQUER DE LA CRÈME SOLAIRE PLUS FRÉQUEMMENT ?

Certains facteurs de risque imposent de respecter scrupuleusement les délais, voire de les raccourcir. Attention, quoi qu’il arrive, la crème solaire ne doit jamais remplacer les règles de prudence : évitez autant que possible l’exposition prolongée, en particulier entre midi et seize heures, et portez des vêtements protecteurs si les conditions météo l’exigent. Pensez également à réappliquer la crème après vous être baigné et essuyé même si la protection solaire est waterproof.

  • Le phototype désigne la classification des différents types de peau. Il prend en compte la couleur des cheveux, la teinte de peau et la fréquence des coups de soleil. Le phototype 0 concerne les personnes albinos, le phototype 6, celles à la peau noire. Plus le phototype est bas, plus l’indice de protection de la crème solaire doit être élevé et plus elle doit être appliquée régulièrement, quel que soit le délai d’exposition.
  • L’indice UV indique l’intensité des rayonnements auxquels la peau est exposée. Plus il est élevé, plus le risque de brûlure est grand. L’indice UV est plus élevé en été, lorsque le soleil est au zénith, en montagne ou au bord de l’eau. Il dépend également de la latitude, les rayonnements étant plus intenses à proximité de l’équateur. Si vous partez en vacances dans le sud de l’Europe, il vous faudra normalement faire preuve de plus de prudence que dans le nord ! Mais méfiez-vous tout de même du soleil voilé et du vent qui atténue la sensation de chaleur.
  • Les circonstances peuvent également nécessiter d’augmenter le rythme d’application de la crème solaire. L’eau élimine progressivement la couche protectrice, d’autant plus avec un séchage par frottement. À la mer, à la piscine ou en cas de transpiration importante, mieux vaut renouveler l’application plus souvent ou après chaque baignade, une fois la peau sèche. Une crème solaire hydrorésistante offre une meilleure résistance aux effets de l’eau, mais ne dispense pas d’applications régulières pour autant.

COMMENT METTRE DE LA CRÈME SOLAIRE SUR LE CORPS ?

Lors de l’application de la crème solaire, l’erreur la plus commune tient à la quantité utilisée, généralement insuffisante. La bonne moyenne pour une protection optimale ? Environ une poignée complète pour un corps entier. Étalez la crème en mouvements circulaires sur toute la peau exposée, en couche épaisse, jusqu’à ce qu’elle pénètre l’épiderme. Gare aux zones fréquemment oubliées, comme les oreilles, les creux des genoux ou des coudes, les aisselles, le dessus des mains et des pieds… Quant au dos, faites appel à un tiers pour assurer une application homogène, en posant la crème le long de la colonne vertébrale avant de l’étirer vers les flancs.

FAUT-IL METTRE DE LA CRÈME SOLAIRE SOUS LES VÊTEMENTS ?

Dans certains cas, oui ! Les vêtements ne protègent pas automatiquement des coups de soleil, les textiles fins ou clairs n’offrant qu’une légère protection. Un tee-shirt blanc offrirait ainsi un indice de protection égal à 7, très insuffisant en cas d’indice UV élevé. En plein été, avec une peau pâle ou en vacances au soleil, envisagez d’appliquer de la crème solaire sur tout le corps avant l’habillage.

N’oubliez pas de couvrir votre tête avec un chapeau, une casquette ou un foulard et protégez vos yeux avec des lunettes de soleil de bonne qualité.

COMMENT APPLIQUER UNE CRÈME SOLAIRE SUR LE VISAGE ?

Quand vous appliquez une crème solaire pour le visage, comptez une demi-cuillère à café de produit, environ. Déposez une pointe de crème sur chaque relief : front, nez, menton et joues, puis étalez-la en mouvements circulaires, de la même façon qu’avec une crème de jour. Pensez à l’étirer sur chaque zone de peau exposée, jusqu’à la racine des cheveux, dans les plis du cou, les ailes du nez ou derrière les oreilles. Privilégiez également une crème solaire spéciale visage à fort indice de protection, même si vous utilisez un indice plus faible pour le reste du corps : la peau du visage est particulièrement exposée, et d’autant plus sensible au vieillissement cutané prématuré provoqué par les UV.

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Sénégal : l’indice synthétique de fécondité a régressé

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L’indice synthétique de fécondité a enregistré une baisse au Sénégal, passant de 5,3 à 4 enfants par femme entre 2005 et 2023, tandis que la mortalité des enfants a chuté à 40 pour mille naissances vivantes contre 121 pour mille naissances vivantes sur la même période, a indiqué mercredi le directeur général de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Cette évolution a été mise en évidence par l’Enquête démographique et de santé continue (EDS-Continue) de 2023, a précisé Abdou Diouf.

‘’Il y a une tendance baissière du nombre moyen d’enfants par femme à la fin de sa vie génésique’’, a-t-il d’emblée relevé, à l’atelier de restitution des résultats  l’EDS-Continue 2023, après deux années de pause due à la pandémie de Covid-19.

Il a signalé que la fécondité a connu ‘’une nette baisse avec un indice synthétique de fécondité (nombre moyen d’enfants par femme à la fin de sa vie féconde) de 5,3 enfants par femme en 2005 contre 4,0 enfants par femme en 2023’’.

Selon lui, ‘’les résultats de l’EDS-Continue 2023 montrent une continuité des progrès réalisés au Sénégal, particulièrement dans les domaines de la fécondité, de la santé maternelle et infantile et de la mortalité des enfants’’.

Un document de l’ANSD relève ‘’une tendance baissière de la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans’’, laquelle est passée ‘’de 121 en 2005 à 40 pour mille naissances vivantes en 2023’’.

La mortalité infantile, quant à elle, a reculé de 61 à 31 pour 1000 naissances vivantes chez les enfants âgés de moins d’un an, et de 35  à 23 pour ceux de moins de vingt-huit jours (mortalité néonatale) durant la même période.

‘’L’EDS continue, réalisée en 2023 en partenariat avec le ministère de la Santé et avec l’appui des partenaires techniques et financiers, en est à sa 13ème édition’’, a rappelé Abdou Diouf.

Elle a pour objet de recueillir un ensemble d’indicateurs sur la santé, principalement sur la santé maternelle et infanto-juvénile mais également sur des indicateurs de démographie afin d’analyser leur évolution mais aussi de voir l’impact des programmes nationaux comme internationaux mis en œuvre dans le pays. ‘’C’est une enquête qui fait partie d’un programme mondial d’enquêtes qui a débuté au Sénégal en 1986’’, a-t-il ajouté.

8782 ménages enquêtés

Présentant les principaux résultats, Lala Travaré, cheffe de la division recensement et statistiques démographiques  à l’ANSD, souligne que ‘’8782 ménages ont été enquêtés avec un taux de réponse de 98 %’’.

‘’Dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant, les niveaux des indicateurs sur les soins prénatals et postnatals restent élevés et stables depuis 2012. En effet, la grande majorité des femmes ayant eu une naissance vivante ont reçu des soins prénatals d’un prestataire qualifié (97%)’’, a-t-elle expliqué.

Elle a ajouté que ‘’pour un peu plus de neuf d’entre elles sur dix (92%), l’accouchement s’est déroulé dans un établissement de santé et dans 83% des cas, les soins postnatals ont été reçus dans les deux premiers jours après l’accouchement’’.

Le taux de planification familiale est de 27 % pour ‘’les femmes en âge de procréer [de 15 à 49 ans]’’.

L’EDS-Continue du Sénégal de 2023 a été mise en œuvre par l’ANSD, en collaboration avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale. Elle a été réalisée avec l’appui financier et technique du gouvernement du Sénégal, de l’USAID, de l’UNFPA, de I’UNICEF, de la Banque mondiale, du PIPADHS, d’ISMEA, entre autres.

La dernière Enquête démographique et de santé continue avait été réalisée en 2019.

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Dépistage néonatal : Mais c’est quoi, le déficit en VLCAD ?

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La Haute Autorité de santé a recommandé l’extension du dépistage néonatal à une nouvelle maladie rare affectant le métabolisme, le déficit en VLCAD.

e déficit en VLCAD est une maladie rare affectant le métabolisme. La Haute Autorité de santé a recommandé mardi l’extension du dépistage néonatal à cette maladie de l’oxydation des acides gras, qui se caractérise par un déficit d’un enzyme nécessaire à la dégradation des lipides. « Les symptômes sont variés et la maladie peut évoluer très rapidement, entraînant le décès. Le dépistage à la naissance contribuera à réduire l’errance diagnostique et le retard à la mise en place d’un traitement qui vise à prévenir les épisodes de décompensation (…) et qui semble améliorer le pronostic des formes sévères », selon la HAS.

Pour trois autres maladies du métabolisme -la citrullinémie de type 1- (CIT-1), l’acidurie propionique (AP), l’acidurie méthylmalonique (AMM)-, la HAS a jugé que « l’état actuel des connaissances ne permet pas de les proposer au programme national de dépistage néonatal ». Une cinquième -le déficit en ornithine transcarbamylase (OTC)- n’a pas été évaluée en « l’absence de marqueur biologique spécifique permettant de l’identifier » par la technologie de spectrométrie de masse en tandem.

13 maladies recherchées

Ces recommandations pourront être actualisées en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques, de la disponibilité de marqueurs fiables et d’un bénéfice individuel démontré pour l’enfant dépisté, a précisé l’autorité sanitaire. Jusqu’à présent, en France, 13 maladies sont recherchées par des tests biologiques effectués les jours suivant la naissance, à partir d’une goutte de sang prélevée au talon du nouveau-né et recueillie sur papier buvard.

Le dépistage néonatal vise à détecter certaines maladies rares mais graves, comme la mucoviscidose ou l’hypothyroïdie congénitale, d’origine génétique pour la plupart. Objectif : une prise en charge avant l’apparition des premiers signes, pour éviter ou limiter les impacts sur la santé des enfants. Depuis début 2023, à la suite de recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), ce dépistage a été étendu à sept affections héréditaires rares affectant le métabolisme.

« Nécessité de fournir les moyens »

La HAS a recommandé mardi qu’une première information sur le dépistage à la naissance soit donnée aux parents lors des consultations du troisième trimestre de grossesse. Elle a aussi insisté sur « la nécessité de fournir les moyens humains et financiers nécessaires à la mise en œuvre de ce dépistage et au suivi des nouveau-nés dépistés sur tout le territoire ».

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La méthode des 30-30-30 pour perdre du poids

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« L’homme est très-difficile à connaître ; pour ne pas se tromper, il faut ne le juger que sur les actions du moment, et seulement pour ce moment.  » Napoléon Bonaparte

Quelle est la méthode des 30-30-30 pour perdre du poids?

L’idée est de manger au petit-déjeuner 30 g de protéines, dans les 30 minutes après votre réveil et d’enchaîner ensuite avec 30 minutes d’activité physique modérée. D’où ce résumé facile à retenir: 30-30-30.

D’où vient cette routine matinale? D’un livre, celui de l’entrepreneur Timothy Ferris qui la décrivait dans un best-seller: 4 heures pour un corps d’enfer (The 4-Hour Body). Un guide peu commun qui promet de perdre du poids, de gagner du muscle… et même des performances sexuelles incroyables. Tout un programme!

Le biologiste américaine Gary Brecka a popularisé cette méthode des 30-30-30 avec une vidéo sur TikTok, assurant qu’elle était extrêmement efficace pour perdre du poids. Plusieurs internautes ont partagé en commentaire leur témoignage, assurant qu’ils avaient réussi à atteindre leurs objectifs avec cette méthode du 30-30-30.

Est-elle efficace?

Si aucune étude scientifique ne prouve l’efficacité de ces deux méthodes des 30-30-30 et qu’on se méfie des gourous qui vantent des recettes magiques pour vivre en bonne santé sans la moindre contrainte, les messages de ces recommandations, finalement assez semblables, ne sont pas contre-productifs.

En effet, manger des protéines, que ça soit le matin, le midi ou le soir, est très important, en particulier pour les personnes âgées qui doivent éviter de perdre du muscle. Prendre un petit déjeuner avec un œuf, du jambon blanc ou un yaourt entier avec des noix peut donc être une bonne idée. Surtout si cela remplace un petit-déjeuner très sucré: céréales au chocolat, confiture ou smoothie…

Et faire chaque jour 30 minutes d’activité physique, même modérée (marche, vélo, yoga) que ça soit le matin ou à un autre moment de la journée reste essentiel non seulement pour perdre ses poignées d’amour, mais surtout pour vieillir en bonne santé!

Quant à s’offrir un petit-déjeuner consistant, prendre son temps pour bien mâcher, profiter des saveurs plutôt que de sauter ce repas ou avaler en catastrophe un café sans même que votre cerveau enregistre que vous vous êtes sustenté, cela évite de grignoter toute la matinée et d’arriver mort de faim à l’heure du déjeuner, c’est donc un bon départ pour votre journée.

Rappelons qu’il n’y a toutefois pas de recette miracle pour perdre du poids, même si elle est prônée par des millions d’internautes sur les réseaux sociaux. Et que la meilleure façon d’améliorer son hygiène de vie progressivement, surtout si on est touché par des problèmes de santé (diabète, cholestérol, maladie de Parkinson) est de consulter un soignant, votre médecin traitant, un nutritionniste, un médecin du sport pour retrouver un bon équilibre aussi bien dans votre assiette que côté activité physique.

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