Connect with us
pub

Non catégorisé

Côte d’Ivoire-Pétrole : Le pays à la conquête d’investisseurs à Dubaï

Published

on

Accompagné d’une forte délégation, le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, Thomas Camara, a présenté mercredi aux investisseurs et experts lors du « Show Case » consacré à la Côte d’Ivoire, les opportunités d’investissements dans le bassin sédimentaire ivoirien.

La Côte d’Ivoire qui ambitionne de devenir un hub énergétique en Afrique est dotée d’un code pétrolier attractif et d’un environnement favorable pour les investissements, à travers l’existence des structures comme la Direction générale des hydrocarbures (DGH) et la Société nationale des opérations pétrolières de Côte d’Ivoire (Petroci Holding), a expliqué M. Camara.

En outre, en matière d’énergies, Thomas Camara a indiqué que la Côte d’Ivoire a également une politique attractive pour la promotion de la production de l’électricité par le biais de plusieurs sources d’énergies. A cela s’ajoutent des exonérations fiscales et douanières dans ce secteur ainsi que l’institution d’un tarif attractif pour la production d’énergies renouvelables. 

A ce propos, le représentant du gouvernement ivoirien a souligné que dans le cadre du renouvelable, la Côte d’Ivoire a d’ambitieux projets issus de son plan stratégique de transition énergétique de 1492 MW à réaliser de 2022 à 2030.

Il s’agit de 490 MW de solaire, 691 MW d’hydroélectricité et 311 MW de biomasse. « Notre objectif est de porter à 42%, la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à l’horizon 2030 », a ajouté Thomas Camara.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Non catégorisé

Sénégal-Agriculture : Projet de construction de digues anti-Sel pour le développement de la riziculture

Published

on

Le Projet de développement de la chaîne valeur du riz –Sénégal (PDCVR) ambitionne de construire des digues anti-sel dans le centre du pays afin d’y développer la riziculture, a t-on appris, jeudi, du responsable de son antenne régionale, Mansour Diop. 

’’La zone centre (Kaolack, Fatick et Kaffrine) est menacée par la langue salée. C’est pour cela que le PDCVR vise à intervenir pour pouvoir réduire cette avancée du sel par la mise en place de digues anti-sel dans les différentes vallées’’, a fait savoir le responsable de l’antenne centre PDCVR lors du lancement de l’initiative à Kaolack.

Le PDCVR Il a notamment été officiellement lancé à par l’adjoint du gouverneur chargé du développement, Daouda Séne, en présence des chefs de services, des agriculteurs, entre autres acteurs de développement. 

’’Nous prônons une approche bassin versant qui prend en compte tous les aspects des zones que cela soit des aspects écologiques, anthropiques. Nous avons comme ambition de lutter contre la salinité qui menace non seulement le riz mais aussi toutes les terres agricoles’’, a ajouté Mansour Diop. 

Il a expliqué que le PDCVR venait soutenir les efforts du gouvernement sénégalais pour développer la riziculture dans les différentes zones agro écologiques du pays.


’’Le projet vise aussi à augmenter la production et la productivité du riz dans le pays. Il veut développer la riziculture mais aussi augmenter les revenus des producteurs en particulier des femmes qui occupent une place très importante sur le secteur rizicole notamment dans les zones fluviales’’, a dit M. Diop. 

D’une durée de cinq ans (2020-2025), le PDCVR cible 39.000 ménages dans toutes ses zones d’intervention (centre, sud, nord). Selon Mansour Diop, le PDCVR a pour ambition de créer 20000 emplois d’ici fin 2025. 

Continue Reading

Non catégorisé

Cameroun-Commerce : Le pays exporte 70% de sa production de riz au Nigeria

Published

on

Selon l’étude sur le positionnement stratégique de la filière de fabrication des produits à base de céréales, que vient de rendre public le Bureau de mise à niveau des entreprises (BMN), 70% de la production locale du riz est exportée au Nigeria.

En effet, les coûts du transport rendent très peu compétitif le riz local sur le marché camerounais. Cette réalité a d’ailleurs provoqué la suspension des opérations de ventes promotionnelles du riz local initiées par le ministère du Commerce.

 Selon les responsables de la Société d’expansion et de modernisation de la riziculture de Yagoua (Semry), principal producteur local et partenaire du gouvernement, il devenait financièrement intenable de transporter des cargaisons de riz de Yagoua pour Yaoundé, et de vendre le produit aux prix souhaités par le gouvernement.

Par ailleurs, l’importance des exportations du riz camerounais vers le Nigeria s’explique par la situation géographique des bassins de production par rapport à ce pays d’Afrique de l’Ouest. En effet, selon le BMN, les régions de l’Extrême-Nord et du Nord du Cameroun, qui partagent une longue frontière avec le Nigeria, abritent, à elles seules, 84% des superficies aménagées pour la production du riz dans le pays. 44% de ces superficies sont à l’Extrême-Nord, où est implantée la Semry.

Du coup, bien qu’encadrés par la Semry et recevant des appuis multiformes de cette entreprise publique, nombre de producteurs locaux exportent généralement leur paddy (riz non décortiqué) vers le Nigeria. Ceci, expliquent des sources locales, en raison non seulement des prix compétitifs pratiqués par les acheteurs nigérians, mais aussi de l’insuffisance des décortiqueuses dans ce bassin de production camerounais, alors que ces équipements foisonnent chez le voisin nigérian.

Continue Reading

Non catégorisé

Hydrocarbures : Les prix du pétrole dévissent, au plus bas depuis trois mois

Published

on

Les cours du pétrole reculaient fortement jeudi, retrouvant des prix comparables à la fin du mois de mai, sous l’effet combiné des craintes pour la demande de brut et d’un dollar en forme.

  • Vers 11H50 à Paris, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 66,08 dollars à Londres, en baisse de 3,15% par rapport à la clôture de la veille.
  • À New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre abandonnait dans le même temps 3,50% à 63,17 dollars.

Après déjà cinq séances consécutives de baisse, les deux cours de référence de part et d’autre de l’Atlantique retombent à des niveaux de prix plus vus depuis le 21 mai. Ils cèdent environ 8% depuis le début de la glissade jeudi dernier.

Or le pays est clé pour la demande d’or noir puisque Pékin est à la fois le deuxième consommateur et le premier importateur de brut au monde. Quant au premier consommateur de brut, les États-Unis, il a fait état mercredi d’une hausse surprise de ses stocks d’essence la semaine passée malgré les déplacements de l’été, un mauvais signal pour la demande.

Ces chiffres de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) ont également rendu compte d’une baisse des stocks de brut deux fois plus importante qu’anticipé mais la portée de ce chiffre a été ignorée par le marché. Les analystes mettaient également en avant jeudi la force du dollar, au plus haut depuis plus d’un an face aux principales autres devises, après la publication des minutes de la Réserve Fédérale américaine (Fed) publiées mercredi. Quand le billet vert se renforce, les prix des matières premières libellées dans cette devise en pâtissent.

Continue Reading

Tendance