Connect with us
pub

Economie

Afrique-Economie verte: 9 adultes sur 10 désirent agir personnellement sur les questions de durabilité

Published

on


Une étude réalisée par master card portant sur 24 pays montre que la pandémie incite des milliards1 de personnes à envisager des comportements plus durables.

Plus de 85 % des Africains sont plus conscients de leur impact sur l’environnement depuis la COVID-19
Sept répondants sur dix déclarent que la conduite des entreprises sur la durabilité et le respect de l’environnement est plus importante qu’auparavant

Alors que la Journée de la Terre est observée dans le monde entier aujourd’hui, une nouvelle recherche sur la durabilité, commandée par Mastercard, révèle une augmentation marquée de la passion des consommateurs pour l’environnement, alors que les attitudes personnelles envers l’environnement évoluent à la suite de la COVID-19.

Dans la région Afrique, neuf personnes sur dix ont déclaré qu’elles étaient disposées à prendre des mesures personnelles pour lutter contre les problèmes d’environnement et de durabilité. Cela se compare à une moyenne de huit sur dix dans le monde. Plus de 85 % des adultes en Afrique ont également déclaré qu’ils étaient encore plus conscients de leur impact sur l’environnement depuis le COVID-19.


Les médias sociaux semblent entraîner une augmentation des consommateurs soucieux de l’environnement, avec quatre répondants sur dix qui voient des informations sur le changement climatique sur les canaux de médias sociaux. Cela indique une tendance croissante vers des dépenses et une consommation respectueuses de l’environnement chez les personnes qui souhaitent transformer leurs efforts et leurs achats en actions significatives pour la planète


Des éco-actions essentielles pour les marques et les entreprises avant-gardistes.


L’enquête a indiqué que sept Africains interrogés sur dix pensent qu’il est désormais plus important pour les entreprises et les marques d’en faire plus pour l’environnement. Plus de 50 % envisagent de donner plus de valeur aux marques qui agissent de manière responsable, transparente et honnête. Près de 55 % ont également déclaré qu’ils prévoyaient d’en apprendre davantage sur l’environnement en 2021.

Acheter moins impulsivement en étant plus conscient des achats est le principal changement que les répondants vont faire après la COVID-19.


Plus précisément, les répondants de la région Afrique ont souligné les trois principaux problèmes sur lesquels les entreprises et les marques se concentrent, en plus de faire face à la pandémie. Ils veulent que les marques se concentrent sur la santé et le bien-être de leurs employés, offrent des produits plus durables, et redistribuent à la communauté.


« Les entreprises, les consommateurs et les communautés doivent travailler ensemble pour apporter les changements importants nécessaires pour lutter efficacement contre le changement climatique », a déclaré Jorn Lambert, directeur numérique de Mastercard. « En intégrant la durabilité dans le tissu même de notre entreprise – du paiement à la demande des produits d’énergie solaire aux outils qui aident à informer les dépenses des consommateurs – nous pouvons libérer la puissance de notre réseau, atteignant des milliards de consommateurs et de partenaires, pour créer un changement positif pour l’environnement. »

Des consommateurs éco-conscients plus soucieux de leurs actions


Huit adultes sur dix interrogés en Afrique estiment que la réduction de leur empreinte carbone est plus importante maintenant que la pré-pandémie. Dans le monde, près de trois personnes sur cinq (58 %) sont devenues plus conscientes que jamais de l’impact de leurs actions sur l’environnement, la génération Z et la génération Y (65 %) menant ce changement.


La tendance à une consommation plus consciente s’est accrue au cours de la dernière décennie. Cependant, les changements d’attitudes et d’actions ont augmenté à un rythme rapide en conséquence directe de la COVID-19.

 

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Royaume-Uni : Les billets de banque à l’effigie du roi Charles III arrivent

Published

on

Les très attendus billets de banque à l’effigie du roi Charles III seront mis en circulation à partir de juin au Royaume-Uni.

ayez votre « cup of tea » avec style. Les billets de banque à l’effigie du roi Charles III vont être mis en circulation à partir de juin au Royaume-Uni, vient d’annoncer la Banque d’Angleterre dans un communiqué.

Mais que tout le monde se rassure, les billets sur lesquels figure le portrait de sa mère, la reine Elizabeth II, décédée en septembre 2022, « continueront d’avoir cours légal et circuleront aux côtés des billets du roi Charles III », a indiqué la banque centrale, chargée de leur impression.

Au printemps donc, vont fleurir les nouveaux billets qui seront imprimés progressivement à partir du 5 juin « uniquement pour remplacer ceux qui sont usés et pour répondre à toute augmentation globale de la demande de billets », précise le communiqué, « en conformité avec les directives de la Maison royale, afin de minimiser l’impact environnemental et financier de ce changement ».

« Le portrait du roi apparaîtra sur les modèles existants des quatre billets » britanniques, de 5 livres (environ 5,80 euros), 10, 20 et 50 livres, a rappelé l’institution monétaire, qui avait dévoilé leurs designs en décembre 2022.

Pour les plus impatients, il sera a également possible d’échanger une valeur limitée de billets actuels ou anciens contre de nouveaux billets Charles III, par l’intermédiaire de la Banque d’Angleterre, pendant une courte période à compter de la date d’émission. Sur ces billets en polymère – qui ont remplacé progressivement la monnaie papier au Royaume-Uni depuis 2016 – figure une gravure réalisée à partir d’une photo fournie par la famille royale en 2013 et les visuels ont été validés par le monarque.

Continue Reading

Economie

L’Europe a augmenté ses achats de gaz naturel liquéfié auprès de la Russie

Published

on

L’UE a réduit sa consommation globale de gaz. Mais Moscou est devenu son deuxième fournisseur de GNL.

Les efforts de l’Union européenne pour réduire sa dépendance aux hydrocarbures russes, et restreindre ainsi sa participation au trésor de guerre de Moscou, ont des résultats mitigés. C’est particulièrement vrai pour le gaz.

Avec 40 % de sa consommation importée de Russie avant l’invasion de l’Ukraine, l’UE, trop dépendante pour établir un embargo, s’est contentée de réduire ses importations. Elle y a été « aidée » par Moscou, qui, par mesure de rétorsion contre les sanctions occiden tales, notamment sur le pétrole, a beaucoup réduit ses livraisons de gaz. D’autant plus que les tuyaux sous-marins Nord Stream, qui lui permettaient d’approvisionner l’Europe, en particulier l’Allemagne, ont été sabotés en sep tembre 2022. Les livraisons globales de gaz russe à l’Europe sont tombées fin 2023 à près de 15 % des achats de l’UE.

Après la chute importante des livraisons de gaz russe, l’Europe a dû s’adapter. Elle s’est davantage tournée vers le gaz naturel liquéfié (GNL), acheminé par bateau. Ses achats de GNL ont dépassé 170 milliards d’euros en 2022 et 2023, indique une étude du groupe américain de réflexion IEEFA (Institute for Energy Economics and Financial Analysis). Pas loin de la moitié des importations (75 milliards d’euros) est venue des États-Unis, tandis que la Russie en expédiait près de 15 % (24 milliards d’euros), battant ainsi le Qatar, pourtant premier exportateur mondial de GNL.

Contrairement au gaz expédié par gazoduc, le GNL russe a donc vu sa part dans les importations européennes bondir. « Quasiment nuls avant l’invasion de l’Ukraine, les achats de GNL russe représentent aujourd’hui près de la moitié des achats de gaz russe par l’UE », souligne le spécialiste français de l’énergie Thierry Bros. La Grèce et la Turquie ont commencé à en importer en 2022. Les expéditions vers l’Espagne ont doublé et celles vers la Belgique plus que triplé. Ensemble, l’Espagne, la France et la Belgique ont reçu l’an dernier 80 % des importations européennes de GNL russe, indique l’étude.

À lire aussiNord Stream 2, le «serpent de mer» qui a endormi les Européens

Demande en chute de 20 %

Parallèlement, la consommation de gaz de l’Europe en 2023 est tombée à son plus bas niveau en dix ans. Au cours des deux années qui ont suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la demande de gaz a diminué de 20 % sur l’ensemble du continent (UE, Royaume-Uni, Norvège et Turquie). Elle est tombée à 452 milliards de mètres cubes, soit en dessous de la consommation de 2014.

L’Europe a surmonté la crise énergé tique et elle s’est organisée pour continuer à réduire sa consommation de gaz, « en partie grâce à des mesures d’efficacité énergétique et aux énergies renouve lables». La consommation de GNL du continent devrait donc atteindre son pic en 2025, prévoit l’IEEFA.

Tandis que l’offre de gaz devrait continuer à croître. « Les projets de GNL mis en service à partir de 2025 devraient ajouter l’équivalent de 45 % de l’offre mondiale totale de GNL, et 6 % de l’offre totale de gaz », a calculé le cabinet Global Sovereign Advisory. Une bonne nouvelle pour les prix du gaz en Europe. Après avoir atteint des sommets à près de 340 euros par megawattheure en août 2022, ils sont retombés à 24 euros, proches des cours d’avant la guerre.

Continue Reading

Economie

Le pétrole flanche, les investisseurs digèrent des indices économiques mitigés

Published

on

Les cours du pétrole restaient en légère baisse mercredi malgré les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, l’attention des investisseurs se focalisant sur des indicateurs mitigés venant des principales économies consommatrices de pétrole.

Vers 10H30 GMT (11H30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en avril, reculait de 0,56% à 81,88 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, perdait 0,69% à 76,51 dollars.

Les prix restaient en léger retrait « malgré l’escalade des tensions au Moyen-Orient à la suite de l’intensification des attaques israéliennes », commentent les analystes de DNB.

La bande de Gaza était toujours plongée mercredi dans une situation humanitaire catastrophique, au lendemain de frappes israéliennes meurtrières contre le territoire et du veto des Etats-Unis à un projet de résolution à l’ONU exigeant un cessez-le-feu immédiat.

En parallèle, « les investisseurs passent au crible des signaux de demande contradictoires émanant des principales économies mondiales », explique Stephen Innes, analyste chez SPI AM.

« Les données économiques les plus récentes indiquent que la Fed (Réserve fédérale américaine, ndlr) n’abaissera pas les taux d’intérêt de sitôt », soulignent les analystes d’Energi Danmark.

La semaine dernière, les ventes de détail aux Etats-Unis pour janvier se sont contractées, tandis que l’indice des prix de gros a rebondi plus qu’attendu en janvier, une mauvaise nouvelle pour cette mesure de l’inflation côté producteurs.

L’indice CPI, qui mesure l’inflation pour les consommateurs et sur lequel sont indexées les retraites, a ralenti moins que prévu en janvier.

« Les investisseurs ont continué à digérer ces données macroéconomiques mitigées », poursuit M. Innes.

En Chine, pendant les vacances du Nouvel An, le pays « a connu une forte augmentation des voyages et des dépenses intérieures », ajoute-t-il. Mais l’annonce d’une baisse des taux de la banque centrale chinoise « pour revitaliser un secteur immobilier en difficulté (…) n’a pas réussi à susciter l’enthousiasme des marchés pétroliers ».

A noter enfin que les statistiques pétrolières hebdomadaires aux Etats-Unis par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) seront publiées jeudi, « avec un jour de retard en raison du jour férié du Presidents’ Day » lundi aux Etats-Unis, relèvent les analystes de DNB.

Continue Reading

Tendance