Environnement
Sénégal: Baisse de la pluviométrie d’ici à l’horizon 2035 selon une étude
„Rester soi-même, avec l’énergie du désespoir et imposer son identité, peu importait laquelle d’ailleurs, jusqu’à la destruction totale du gène de la bêtise.“ — Ken Bugul
Des études menées dans le cadre du Projet d’appui au plan national d’adaptation du Sénégal dans cinq régions éco-géographiques ont révélé une augmentation générales des températures et une baisse de la pluviométrie d’ici à 2035. En cause: le changement climatique, selon Gabriel Pierre Ndiaye chargé du projet.
« Les études climatiques globales ont révélé une augmentation des températures et une baisse des précipitations d’ici 2035, voire 2050 dans toutes les régions du pays », a dit M. Ndiaye dans un entretien accordé à l’APS.
Des études ont été menées à Kaffrine, à Ziguinchor, à Matam, à Saint-Louis et à Kédougou.
Lancé en 2019 pour une durée de trois ans, le Projet d’appui au plan national d’adaptation du Sénégal a été prolongé jusqu’en mars 2023. Il plaide pour l’intégration des risques des changements climatiques dans la planification et la budgétisation des Etats.
Les études de vulnérabilité se sont déroulées dans cinq secteurs de développement, à partir de plusieurs modélisations climatiques sur la base des émissions de gaz, de l’augmentation des températures, ou encore de l’évolution des précipitations, a précisé le coordonnateur du projet.
Il a indiqué que les résultats de l’étude dans le secteur de l’agriculture, ont montré une baisse des rendements agricoles et une salinisation des terres notamment à Kaffrine et à Matam. Pour la santé, il est apparu une recrudescence de certaines maladies, comme le paludisme ou encore la fièvre de la vallée du Rift dans le nord du pays.
Selon Gabriel Pierre Ndiaye, « la baisse des précipitations et l’augmentation des températures favorisent l’apparition de certaines maladies ». « Les inondations récurrentes sont à l’origine de la dégradation de certaines infrastructures des transports terrestres. La forte canicule va impacter sur la durée de vie de nos routes » a-t-il ajouté.
Le Projet d’appui au plan national d’adaptation du Sénégal est financé par le Fonds mondial pour l’environnement et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).
Environnement
Le Togo dispose d’une Inspection générale de l’environnement
« Suivre uniquement par foi, c’est suivre aveuglément. » Benjamin Franklin
Le Togo a officiellement mis en place, le 20 octobre 2025, l’Inspection générale de l’environnement, des ressources forestières et du littoral.
Placée sous l’autorité directe du ministre de l’Environnement, cette structure a pour mission de contrôler et d’évaluer la conformité des activités économiques et sociales aux normes environnementales.
L’inspection est organisée en deux entités : l’une chargée de l’environnement et l’autre des ressources forestières et du littoral.
Les inspecteurs de chaque entité rendent compte directement à l’Inspection générale.
Cette initiative vise à renforcer la transparence et l’efficacité dans la gestion des ressources naturelles, à lutter contre la dégradation de l’environnement et à promouvoir une gouvernance durable.
Par ailleurs, un arrêté publié à la même date stipule que la région des Plateaux dispose désormais de deux directions de l’environnement : une pour les Plateaux Est, dont le chef-lieu est Atakpamé, et une autre pour les Plateaux Ouest, basée à Kpalimé.
Les Plateaux Est regroupent désormais les services de l’environnement des préfectures d’Est-Mono, Anié, Amou, Ogou, Moyen-Mono et Haho, tandis que les Plateaux Ouest comprennent ceux de Wawa, Danyi, Kloto, Kpélé et Agou.
Environnement
Le Nigéria appelle à une collaboration pour une exploitation durable des océans
« C’est quand le puits se tarit que nous nous rendons compte de la valeur de l’eau. » Benjamin Franklin
À l’occasion de la Journée mondiale de la mer 2025, célébrée sous le thème « Notre océan, notre devoir, notre opportunité », le ministre nigérian de la Marine et de l’Économie bleue, M. Adegboyega Oyetola, a plaidé pour une collaboration accrue entre les citoyens et le gouvernement afin de tirer parti des nombreuses opportunités offertes par le secteur maritime nigérian.
Dans un communiqué publié mardi par le ministère, M. Oyetola a souligné l’importance de cette journée, qui vise à promouvoir une exploitation durable des océans pour préserver leurs ressources pour les générations futures. « Cette célébration met en lumière notre responsabilité collective de protéger les ressources océaniques tout en valorisant les opportunités qu’elles offrent à l’humanité », a-t-il déclaré.
Le ministre a insisté sur la nécessité d’une synergie entre les Nigérians et les autorités pour exploiter pleinement le potentiel du domaine maritime du pays. Cette collaboration, selon lui, est essentielle pour garantir une gestion responsable et durable des ressources marines.
De son côté, le Secrétaire général de l’Organisation maritime internationale, M. Arsenio Dominguez, a rappelé le rôle crucial des océans dans la régulation du climat, le soutien de la biodiversité et la facilitation du commerce mondial. Il a toutefois averti que les écosystèmes marins subissent des pressions croissantes dues à la pollution, au réchauffement climatique, à l’acidification et à la surpêche. « Une coopération internationale urgente est indispensable pour réduire la pollution, protéger la vie marine et adopter des pratiques durables », a-t-il affirmé, selon des propos rapportés par le journal Punch.
La Journée mondiale de la mer 2025 au Nigéria réunira les acteurs clés du secteur maritime pour discuter des opportunités offertes par les océans et de l’engagement collectif nécessaire pour assurer leur exploitation durable, dans l’intérêt des générations actuelles et futures.²
Environnement
Togo : 1,5 milliard FCFA pour aménager la forêt classée de Missahöhe
« Lorsqu’on peut tout savoir, il faut savoir aussi tout taire. » Victor Hugo
Le Togo engage 1,5 milliard FCFA sur la période 2025-2035 pour l’aménagement de la forêt classée de Missahöhe, située dans la préfecture de Kloto. Le plan, validé le 16 septembre 2025 à Kpalimé (120 km au nord-ouest de Lomé), vise à préserver l’écosystème tout en favorisant le développement local.
Ce projet, élaboré de manière participative avec les communautés riveraines, met l’accent sur une exploitation durable des espèces introduites pour assurer la pérennité de la forêt, classée depuis 1953 et essentielle à la régulation climatique de la région. Les populations locales seront impliquées via des activités génératrices de revenus.
L’initiative bénéficie du soutien du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) de la FAO et du comité local de gestion (CLG), renforçant ainsi l’engagement collectif pour la préservation de cet écosystème vital.
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