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Economie

Education-Maroc: Le Royaume chérifien va instaurer de nouveaux modèles de financement du système éducatif

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Au Maroc, le financement de l’éducation National est participatif. L’Etat et les ménages les principaux bailleurs avec des pourcentages respectifs de 70 et 30%. Des taux jugés faibles par le gouvernement, voila pourquoi ce dernier va élaborer de nouveaux modèles de financement pour combler le déficit.

D’après le ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Saaïd Amzazi, le gouvernement va mettre en place de nouveaux modèles de financement du Fonds spécial pour la promotion du système d’éducation et de formation.

Cela passera par 5 principaux modèles. Le premier consiste à développer les partenariats public-privé qui permettraient au ministère de concéder à un opérateur privé le droit de financer les formations et la construction des infrastructures pendant une période donnée avant de les rétrocéder à l’Etat.

Les autres modèles évoqués sont : le prélèvement sur la contribution libératoire, la  contribution de la diaspora tel qu’expérimenté par Israël et l’Inde,  la taxe sur les ressources naturelles comme au Botswana avec l’exploitation des minerais, et enfin la taxe sur les produits financiers ou encore les petites donations. Elle consiste à recueillir à très grande échelle sous des formes diverses, de petits montants sur des transactions financières notamment.

Notons qu’aujourd’hui, le financement du système éducatif au Maroc est essentiellement soutenu par l’Etat et les ménages. Le premier y consacre 22% du budget soit 7% du PIB. Même si cette allocation est au-dessus de la recommandation de l’UNESCO qui est de 20% du budget, ou encore de la moyenne OCDE, il reste cependant insuffisant.

En effet, une part de 89% de ce financement va aux paiements des salaires. Cela laisse une marge de 11% pour financer la construction et la réhabilitation des infrastructures, la mise en œuvre des programmes, la digitalisation, et la formation des formateurs.

SOURCE AGENCE ECOFIN

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Cotation : Point de la situation boursière

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Usa-Tech : Apple annonce un chiffre d’affaires record

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Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires record de 81,4 milliards de dollars sur ce trimestre (contre 73,3 milliards attendus) en hausse de 36 % par rapport à l’année dernière sur la même période.
Les ventes d’iPhone bondissent de 50% à 39,6 milliards.

Le géant de Cupertino affiche un profit par titre de 1,30 dollar qui explose largement le consensus établi à 1,01 dollar.

« Nous avons généré des flux de trésorerie d’exploitation de 21 milliards de dollars et avons continué de faire d’importants investissements dans l’ensemble de nos activités pour soutenir nos plans de croissance à long terme «  a déclaré Tim Cook, DG d’Apple.

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Economie

Maroc : Le taux de croissance pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021

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Le taux de croissance de l’économie marocaine pourrait se situer entre 5,5% et 5,8% en 2021, a souligné mardi le ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, Mohamed Benchaâboun.

Cette croissance est portée par les performances d’une campagne agricole exceptionnelle et de la poursuite de la maîtrise du taux d’inflation, qui ne dépassera pas 1%, l’évolution de l’économie nationale demeure positive, a expliqué le ministre, qui présentait les grandes lignes de la loi de finances 2022.

Revenant sur la mise en œuvre de la loi de Finances à fin juin 2021, M. Benchaâboun a affirmé que les recettes ont enregistré une amélioration de 10,8 milliards de dirhams (1 dollar = 8,9 DH) par rapport au premier semestre de 2020.

Ce résultat est dû à une augmentation des recettes fiscales de 8,3 milliards de dirhams et des revenus non fiscaux de 1,5 milliard dirhams, a-t-il révélé. Les dépenses courantes quant à elle ont augmenté d’environ 6,6 milliards de dirhams, et les émissions pour dépenses d’investissement se sont stabilisées à 31,8 milliards de dirhams, indique par ailleurs un communiqué publié à l’issue de la réunion du Conseil. 

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