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Economie

Finance : le modèle opérationnel du Holding d’État Togo Invest va changer

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Le modèle opérationnel du Holding d’État Togo Invest va être repensé pour mieux s’adapter aux ambitions des autorités dans le cadre de la feuille de route Togo 2020-2025, d’après le gouvernement .

Lancé en 2014, Togo Invest avait jusque-là pour missions d’accélérer les investissements dans les projets structurants. L’un de ses faits d’armes le plus connu est sa participation, à travers le véhicule d’investissement KIFEMA Capital, au financement de la Centrale Kékéli Efficient Power, en tant que Chef de file national.

La cohorte d’investisseurs locaux s’était offerte 25% de parts dans la centrale thermique de 65 MW, un projet dont le closing du financement est évalué à 60 milliards FCFA, avec la participation d’Oragroup et de la BOAD, en tant que meneurs.

En 2019, le gouvernement a transféré coup sur coup ses parts dans les hydrocarbures à la holding au capital de 20 milliards FCFA dont 10 milliards libérés. C’est ainsi que les actifs de Togo Invest vont se doper, avec la reprise de 100% de Compel (Complexe pétrolier de Lomé SA), 40% de STSL (Société togolaise de stockage de Lomé SA) et 79,34% de T-oil (Togo Oil Company SA).

Toutefois, la société dirigée par Samuel Ekue Mivedor, vieux routier de la BAD, a peiné à attirer des investisseurs de référence sur ses nombreux projets structurants comme le projet de corridor, la Plateforme logistique multi-services, le projet de Zone économique spéciale, le Port sec de Cinkassé, ou le chemin de fer de trafic lourd.

Pour le gouvernement, un réaménagement s’impose, compte tenu de l’évolution du contexte d’intervention et les leçons tirées des premières années de mise en œuvre, le modèle opérationnel de Togo Invest doit être repensé et adapté afin de mieux servir les ambitions du Gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route Togo 2020 – 2025.

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Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

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Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

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Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

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Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

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Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

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Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

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