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Economie

Énergies renouvelables : la BAD accorde 25 millions de dollars de prêt aux PME indépendantes productrices d’électricité

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, à Abidjan, un prêt de quinze millions de dollars américains provenant du Fonds des énergies durables pour l’Afrique et un autre prêt de dix millions de dollars provenant du Fonds pour les technologies propres (CTF, en  anglais) pour faire progresser la réalisation des projets du Fonds africain pour les énergies renouvelables (FAER II) destinés à stimuler la production d’énergie à faibles émissions de carbone en Afrique subsaharienne.

La contribution du SEFA est constituée d’une enveloppe de dix millions de dollars en capitaux propres et d’un prêt remboursable de cinq millions de dollars. Le CFT, qui fait partie du Fonds d’investissement pour la lutte contre le changement climatique (CIF, en anglais), apportera dix millions de dollars en capitaux propres. La contribution totale de vingt millions de dollars du SEFA et du CTF servira à financer la tranche catalyseur du FAER II. Le prêt remboursable de cinq millions de dollars américains est destiné au mécanisme de soutien des projets du FAER II. La contribution du CFT a été approuvée par le Comité du Fonds fiduciaire du CFT en juillet 2020 dans le cadre de son Programme dédié au secteur privé (DPSP III).

Ce financement permettra d’aider les petites et moyennes entreprises à augmenter leurs productions de plus de 800 mégawatts d’électricité provenant de l’hydroélectricité, de l’énergie solaire et éolienne et du stockage des batteries dans les pays d’Afrique subsaharienne.

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée de soutenir le FAER II en une période où, en raison de besoins de financement concurrentiels, à cause des impacts de la pandémie de Covid-19 et des mesures de relance économique pour la période post Covid-19. Il existe un risque réel de sous-investissement dans le secteur énergétique africain, notamment dans celui des énergies renouvelables », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président de la Banque africaine de développement chargé de l’électricité, de l’énergie, de la lutte contre le changement climatique et de la croissance verte.

La Banque africaine de développement gère le SEFA, un fonds spécial, et agit également comme organisme de mise en œuvre du CFT.

Le financement de la tranche à effet catalyseur du fonds devrait attirer des investissements privés indispensables en cette période d’incertitude pour les investissements et de difficultés économiques provoquée par la pandémie de Covid-19. Il devrait par ailleurs garantir la circulation des flux de capitaux nécessaires au soutien de la réalisation d’infrastructures énergétiques durables pour répondre aux besoins croissants du continent en matière d’électricité. Le mécanisme de soutien aux projets du FAER II s’efforcera d’amener les projets aux standards requis de préparation et de « bancabilité ».

Le FAER II, qui constitue la seconde génération du Fonds panafricain pour les énergies renouvelables, a pour objectif une capitalisation boursière de 300 millions de dollars et sera géré par Berkeley Energy, un gestionnaire de fonds reconnu, possédant une vaste expérience dans l’investissement dans des projets d’énergies renouvelables sur les marchés asiatiques et africains.

« Nous sommes fiers de pouvoir poursuivre la mission de notre entreprise consistant à pourvoir en énergies renouvelables fiables les pays et les populations africaines. Pour nous, l’enjeu est clairement de soutenir leur développement économique et social tout en répondant aux besoins de nos investisseurs, a déclaré TC Kundi, PDG de Berkeley Energy. L’équipe de Berkeley Energy se réjouit de collaborer de nouveau avec le SEFA, qui a joué un rôle important dans le lancement du FAER II ».

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Economie

Environnement : Limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, impossible sans mesures radicales selon l’ONU

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Limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C est impossible sans une réduction immédiate et massive des émissions de gaz à effet de serre, selon un nouveau rapport sur le sujet diffusé jeudi par l’ONU.

Ce rapport annuel, « United in Science 2021 », élaboré par plusieurs agences de l’ONU et des scientifiques associés, est diffusé quelques semaines avant la COP26, un nouveau sommet mondial sur le climat. 

Selon le document, le changement climatique et ses conséquences ne cessent de s’aggraver, et la réduction temporaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère entraînée par la pandémie de Covid-19 n’a pas ralenti le processus.

L’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique, signé lors de la COP21, appelait à limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C au-dessus du niveau pré-industriel, et dans l’idéal à 1,5°C.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres estime que le rapport est « un diagnostic alarmant montrant à quel point nous avons dévié de la trajectoire » conduisant aux objectifs de l’Accord de Paris.

« Cette année, les émissions d’énergies fossiles ont rebondi, les concentrations de gaz à effet de serre continuent de monter, et des événements météorologiques graves dus à l’activité humaine ont affecté la santé, la vie et les moyens de subsistance sur tous les continents », écrit-il dans l’avant-propos du rapport.

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Economie

Suisse-Agro-alimentaire : Nestlé va investir 1,1 milliard d’euros dans l’agriculture régénératrice

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Dans un communiqué paru ce jeudi, le groupe a dévoilé un programme destiné à encourager une agriculture plus durable dans sa chaîne de production. À l’approche d’un sommet des Nations unies à New York sur les systèmes alimentaires, le géant suisse de l’alimentation a indiqué vouloir favoriser une agriculture visant à «protéger et restaurer l’environnement, améliorer le niveau de vie des agriculteurs et renforcer le bien-être des communautés agricoles».

À cette fin, il compte investir 1,2 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) au cours des cinq prochaines années dans l’agriculture régénératrice, a-t-il annoncé jeudi.

Le programme s’articule autour de trois axes, comprenant un volant d’assistance technique aux agriculteurs, un volant de soutien aux investissements et un volant de primes pour les matières premières issues de l’agriculture régénératrice. Le groupe suisse entend ainsi contribuer à améliorer la biodiversité, préserver les sols, régénérer les cycles de l’eau et intégrer l’élevage.

Parmi ses projets pour réduire ces émissions dans sa chaîne d’approvisionnement, Nestlé compte notamment travailler avec 30 fermes laitières dans 12 pays pour tester les pratiques d’agriculture régénératrice qui peuvent être mises en œuvre à plus grande échelle, a-t-il pris en exemple. Il compte également travailler avec les agriculteurs pour sélectionner et cultiver les variétés de légumineuses qui peuvent être utilisées dans les alternatives au lait.

L’agriculture représente près des deux tiers des émissions totales de gaz à effet de serre de Nestlé, a reconnu le groupe suisse. Les produits laitiers et l’élevage représentent à eux seuls environ la moitié de ces émissions.

Les grands noms de l’alimentation tels qu’Unilever, Danone ou General Mills mais aussi du luxe et de la mode ont tour à tour adopté ce terme méconnu du grand public d’agriculture régénératrice dans leurs communications sur leurs engagements environnementaux. Toutes visent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans leurs approvisionnements en matières premières agricoles.

Mais il n’existe pas de charte commune, et chaque société définit ses propres critères.

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Economie

Sénégal-Mine : Accroissement du chiffre d’affaires des industries extractives

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Relativement à celui de la période correspondante de 2020, le chiffre d’affaires dans les industries extractives est ressorti en hausse de 17,5% au deuxième trimestre 2021.

Cette augmentation est essentiellement expliquée par les ventes de minerais métalliques qui ont progressé de 33,5% sur la période sous revue. En revanche, les ventes des autres produits des industries extractives se sont repliées de 2,3% sur la même période.

En cumul sur le premier semestre 2021, le chiffre d’affaires dans les industries extractives s’est accru de 14,8%, comparativement à celui de la période correspondante de 2020.

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