Connect with us
pub

Economie

Sénégal: volet économie du conseil des ministres de ce mercredi 23 décembre

Published

on

  1. Publication du rapport 2019 de l’ITEI

Abordant la question liée à la publication du rapport de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) 2019 et du suivi des recommandations et de réformes engagées dans le secteur extractif, le Président de la République se félicite de la publication régulière de ce rapport. Il a, ainsi, rappelé au Gouvernement son attachement permanent à la transparence dans la gouvernance des ressources minières, pétrolières et gazières du Sénégal, à travers les évaluations (nationale et internationale) régulières et indépendantes.

Le Chef de l’Etat a dès lors demandé au Gouvernement de mettre en œuvre les recommandations du Rapport 2019 de l’ITIE, ainsi que l’application des réformes législatives et réglementaires dans les secteurs miniers, pétroliers et gaziers ce qui permettra au Sénégal d’effectuer avec succès sa seconde validation internationale en mai 2021.

Le Président de la République a enfin insisté, en particulier sur l’urgence d’assurer l’application effective et intégrale de la loi numéro 2019-04 du 1er février 2019 sur le contenu local dans le secteur des hydrocarbures, mais également de développer la Responsabilité sociétale d’Entreprise (RSE) des entreprises minières, pétrolières, gazières et celles évoluant dans le secteur des Pêches et de l’Economie maritime. 

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

-le projet de loi relatif aux contrats de partenariat public-privé ;

-le projet de décret portant approbation des statuts de la Société nationale « Sociétés des Mines du Sénégal » (SOMISEN-SA).

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Mamadou Mamoudou SALL, Docteur en Droit des Affaires, matricule de solde n°657.637/B, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Qatar, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, Sa Majesté Salman Bin Abdulaziz AL-SAOUD, Roi d’Arabie Saoudite, en remplacement de Monsieur Cheikh Tidiane SY ;

Monsieur Mouhamed Habibou DIALLO, titulaire d’un Doctorat en Mathématiques, matricule de solde n°709.053/R, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Altesse Cheikh Tamim Bin Hamad AL THANI, Emir de l’Etat du Qatar, en remplacement de Monsieur Mamadou Mamoudou SALL, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdoulaye BARRO, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°604.450/K, précédemment Ambassadeur, Représentant permanent adjoint de la République du Sénégal auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Sa Majesté Al-Sultan Abdullah Ri’ayatuddin Al-Mustafa Billahi Shah ibni Almarhum Sultan Haji Ahmad Shah Al-Musta’in Billah,Yang Di-Pertuan Agong XVI, Roi de Malaisie, avec résidence à Kuala Lumpur ;

Monsieur Adama DIEYE, Chancelier des Affaires étrangères, de classe exceptionnelle, matricule de solde n°505.369/D, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Guangzhou (République populaire de Chine), en remplacement de Monsieur Mouhamadou El Bachir DIACK, appelé à d’autres fonctions ;  

Monsieur Mamadou Bamba NDIAYE, Consultant, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société des Mines du Sénégal (SOMISEN-SA) ;

Monsieur Ousmane CISSE, Ingénieur Géologue, matricule de solde n° 604507/B, est nommé Directeur général de la Société des Mines du Sénégal (SOMISEN-SA) ;

Monsieur Abdou DIOUF, Ingénieur Statisticien Economiste, précédemment Directeur de l’Ecole nationale de la Statistique et de l’Analyse Economique de Dakar, est nommé Directeur général adjoint de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), poste vacant ;

Pour compter du 01 octobre 2019, les enseignants-chercheurs de l’UFR des Sciences et Technologies dont les noms suivent :

  • Abdoulaye GASSAMA, matricule de solde no 168 133/B ;
    • Moctar CAMARA, matricule de solde n° 176 132/Z ;
    • Chérif BALDE, matricule de solde no 173 147/G.

                                                                                      

                                                                        

                                                                           

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

France-Pétrole : TotalEnergies voit son pic de production atteint en cours de décennie

Published

on

La production de pétrole de TotalEnergies continuera à croître pour atteindre son maximum au cours de la décennie, avant de diminuer, a annoncé mardi le groupe, qui continuera à investir dans les hydrocarbures tout en visant le top 5 mondial des producteurs d’électricité renouvelable.

La production d’hydrocarbures du groupe français devrait progresser d’environ 3% par an d’ici 2026, tirée par le gaz naturel liquéfié (GNL) qui grimperait de 6% par an. Sa production de pétrole «atteindra son pic au cours de la décennie avant de décroître» avant 2030, suivant ses projections de progression de la demande mondiale, ajoute TotalEnergies, qui a présenté sa stratégie lors de sa journée investisseurs.

À l’horizon 2030, ses ventes devraient être composées à 30% de produits pétroliers, à 50% de gaz, à 15% d’électricité et à 5% de biomasse et hydrogène. Dans un marché du gaz naturel liquéfié en croissance moyenne de 5% à 7% par an à l’échelle mondiale, sa production de GNL devrait augmenter de 30% d’ici 2025 et les ventes atteindre alors 50 Mt/an, soit 10% du marché mondial.

TotalEnergies, sous la pression d’investisseurs et du public pour agir plus en faveur du climat, souligne aussi son «ambition de devenir un des 5 premiers producteurs mondiaux d’électricité renouvelable», avec pour objectif 100 GW de capacité brute installée d’ici 2030. La compagnie devrait afficher un portefeuille de plus de 10 GW en opération à fin 2021. Sa capacité augmentera d’environ 6 GW par an de 2022 à 2025, pour atteindre 35 GW d’ici 2025, estime-t-elle.

Continue Reading

Economie

Pétrole : L’Opep croit toujours à l’avenir de la demande pétrolière

Published

on

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pense que la demande pétrolière mondiale va continuer à progresser d’ici à 2045, tout en estimant que l’essentiel de cette hausse sera concentrée sur la décennie actuelle.

Dans son rapport annuel sur les perspectives de la demande pétrolière mondiale publié mardi, elle anticipe une demande accrue de 17,6 millions de barils par jour (mb/j) entre 2020 et 2045, pour atteindre 108,2 mb/j à cet horizon. C’est légèrement moins que ce que prévoyait le cartel basé à Vienne l’an dernier.

En prenant pour référence 2019, avant la crise du Covid-19 et l’effondrement de la demande enregistré l’an dernier, la croissance apparaît toutefois moins importante, autour de 8,2 mb/j d’ici 2045.

«Les demandes pour l’énergie et le pétrole ont rebondi de manière significative en 2021, après la chute énorme enregistrée en 2020, et une expansion continue est prévue pour le long terme», souligne le secrétaire général du cartel, Mohammed Barkindo, dans son introduction à ce rapport à 2045.

Pour l’Opep, la demande sera tirée par les pays en développement, tandis qu’elle déclinera dès 2023 dans les pays riches appartenant à l’OCDE. Au niveau mondial, la croissance de la demande devrait être importante les premières années, avant de ralentir progressivement pour finir par atteindre un quasi-plateau après 2035.

Après 100 mb/j en 2019, puis 90,6 mb/j l’an dernier pendant la crise, la demande devrait ainsi remonter à 103,6 mb/j en 2025, 106,6 mb/j en 2030, puis 107,9 mb/j en 2035. La croissance est ensuite quasi nulle jusqu’aux 108,2 mb/j attendus en 2045, prévoit l’Opep.

Cette trajectoire apparaît en contradiction avec celle que prône l’Agence internationale de l’énergie (AIE) pour permettre au monde d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et limiter le réchauffement climatique de la planète proche de 1,5°C, par rapport à la seconde moitié du 19e siècle.

Dans un rapport choc publié au printemps, l’AIE dessine un scénario dans lequel, si le monde veut juguler le réchauffement, l’électricité répond à un nombre croissant d’usages et le pétrole ne revient jamais à son pic de 2019 pour décliner à 72 mb/j en 2030 puis seulement 24 mb/j en 2050. Elle invite également à abandonner dès maintenant tout nouveau projet d’exploration d’hydrocarbures.

Mohammed Barkindo assure pour par sa part que des «investissements énormes» seront nécessaires pour répondre à la demande. «Sans les investissements nécessaires, de nouveaux épisodes de volatilité et un manque d’énergie à l’avenir sont possibles, ce qui n’est pas dans l’intérêt des producteurs ou des consommateurs», juge-t-il.

Continue Reading

Economie

Russie-Énergie : Le gaz russe au cœur d’une dispute entre Kiev et Budapest

Published

on

L’Ukraine et la Hongrie ont annoncé mardi la convocation de leurs ambassadeurs respectifs, Kiev reprochant à Budapest des accords gaziers avec Moscou qui menaceraient sa «sécurité énergétique». Budapest a en premier convoqué le représentant ukrainien, l’Ukraine lui rendant la pareille.

«Nous considérons comme une violation de notre souveraineté le fait que l’Ukraine veuille empêcher l’approvisionnement» de la Hongrie en gaz, a fulminé mardi sur Facebook le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto. «Transporter du gaz en contournant l’Ukraine sape la sécurité énergétique de notre pays et celle de l’Europe», a répliqué auprès de l’AFP le porte-parole de la diplomatie ukrainienne Oleg Nikolenko.

Le géant gazier russe Gazprom a annoncé lundi avoir signé deux contrats prévoyant la livraison de jusqu’à 4,5 milliards de mètres cubes de gaz russe annuels pendant 15 ans vers la Hongrie, contournant l’Ukraine qui était jusqu’ici la principale voie de transit. La diplomatie ukrainienne s’était déclarée lundi «surprise» et «déçue par cette décision» de Budapest «prise pour plaire au Kremlin».

Moscou a pour sa part souligné que l’Ukraine n’avait pas «le droit de s’ingérer» dans les relations entre la Russie et la Hongrie, selon le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov. L’Ukraine tire des revenus significatifs du transit du gaz russe vers le reste de l’Europe et voit donc comme une menace tout accord court-circuitant son territoire. D’autant que dans les mois à venir le gazoduc Nord Stream-2, reliant la Russie à l’Allemagne, devrait entrer en service.

Ce tube pourrait à terme priver l’Ukraine, pays parmi les plus pauvres d’Europe, d’au moins 1,5 milliard de dollars par an. Alliée de l’Occident face à la Russie, cette ex-république soviétique, est depuis 2014 le théâtre d’une guerre séparatiste pro-russe dans l’Est, déclenchée dans la foulée de l’annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée.

Continue Reading

Tendance