Connect with us
pub

Economie

Transport aérien-Cameroun : Camair Co, veut licencier 130 employés pour motif économique

Published

on

Au total, 130 employés sont concernés par ces « licenciements pour motif économique », ce qui correspond à près du tiers des 371 employés de la compagnie mis en chômage technique depuis le 22 juin 2020, pour une période de trois mois renouvelables. « Il convient de préciser que les critères de choix retenus pour ledit licenciement sont par ordre de priorité, les aptitudes professionnelles, l’ancienneté dans l’entreprise et les charges familiales des travailleurs… », précise le DG de Camair Co.

A travers ces licenciements, Camair Co amorce ainsi le 3ème volet (rationalisation de la gestion des ressources humaines et réduction de la masse salariale) de son plan de restructuration, après la réhabilitation et le renforcement en cours de sa flotte, et la reprise de l’exploitation de la compagnie le 18 octobre 2020 (après 8 mois de suspension), grâce à un Boeing 737 de location.

Loué avec un équipage ukrainien pour une durée de trois mois, cet aéronef sera en principe restitué à son propriétaire à la fin du mois de décembre courant. La flotte de Camair Co devrait alors pouvoir reprendre le relai. A ce propos, l’on se souvient que dans une correspondance adressée au Premier ministre le 14 juillet 2020, le secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh, a révélé le déblocage d’une allocation financière de 15 milliards de FCFA, destinée à redorer le blason de la flotte de la compagnie. 

Selon les termes de la lettre sus-mentionnée, cette énième perfusion de l’Etat en faveur de la compagnie aérienne publique devait servir à « l’envoi en maintenance de l’un des Boeing 737-700 NG ; l’acquisition de deux aéronefs Dash Bombardier Q400, mieux adaptés aux lignes de courte distance ; et la location de deux moteurs susceptibles de permettre la remise en vol du deuxième Boeing 737-700 NG » de Camair Co.

Pour rappel, depuis le lancement de ses activités en 2011, Camair Co n’a véritablement jamais réussi à décoller au plan aussi bien managérial qu’opérationnel. Accablée par les difficultés financières, la compagnie a déjà changé six directeurs généraux en l’espace de 9 ans (le gouvernement recherche d’ailleurs déjà un remplaçant à l’actuel DG, Ndlr), accumule des pertes chaque année (plus de 100 milliards de FCFA rendu au premier trimestre 2020) et croule sous le poids d’une dette estimée à plus de 110 milliards de FCFA.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Pétrole : OMV consolide ses résultats au deuxième trimestre

Published

on

Le groupe pétrolier et gazier autrichien OMV a consolidé ses résultats au deuxième trimestre grâce à l’intégration dans ses comptes de la filiale chimique Borealis et au rebond des cours du pétrole. OMV a affiché un bénéfice net de 622 millions d’euros contre 24 millions un an plus tôt, selon un communiqué publié mercredi.

Le groupe avait décidé de porter l’an dernier sa part à 75% dans Borealis, spécialisée dans la production d’engrais, de polyéthylène et de polypropylène. Il s’est réjoui «des revenus supplémentaires provenant de la consolidation complète» de cette filiale, comme de «l’augmentation des prix du marché et des volumes de vente» concernant le pétrole.

Le groupe a enregistré sur la période d’avril à juin un chiffre d’affaires en hausse de 132% à 7,3 milliards d’euros, pour un effectif de 23.530 personnes dans le monde. Le résultat d’exploitation a pour sa part bondi au deuxième trimestre de 896% pour atteindre un record de 1,3 milliard d’euros, hors effets exceptionnels et effets de stocks (CCS). L’année 2020 avait été marquée par un vaste plan d’économies sur fond de déclin de la demande d’hydrocarbures et de chute des cours, en raison des confinements et des restrictions provoqués par la pandémie de Covid-19.

Le groupe, intégré de la production à la distribution, présent dans plus de 120 pays, est détenu à 31,5% par l’Etat autrichien. Il avait annoncé en février une poursuite des cessions pour optimiser son portefeuille.

Il vise, concernant le pétrole, les 480.000 barils par jour en fonction de la situation sécuritaire en Libye. Il prévoit un baril à moins de 70 dollars contre moins de 65 lors de la précédente prévision. «La pandémie continue d’avoir un impact important sur le développement économique mondial. Si les prix du pétrole continuent d’augmenter au deuxième trimestre, ils demeurent toutefois fortement volatils», souligne OMV dans son communiqué.

Continue Reading

Economie

Le pétrole piétine, le Covid-19 plane sur la demande

Published

on

Les prix du pétrole, qui avaient brièvement regagné mardi leur niveau d’avant la réunion de l’Opep+ il y a deux semaines, ont conclu en petite baisse, les investisseurs restant suspendus à la propagation du Covid-19.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a terminé quasiment stable à 74,48 dollars à Londres (-0,02%). Le Brent avait néanmoins franchi un peu plus tôt dans la séance la barre des 75 dollars, pour atteindre 75,05 dollars, une première depuis le 14 juillet. A New York, le baril américain de WTI pour le même mois a fléchi de 0,36% à 71,65 dollars.

«Les craintes de nouvelles restrictions de mobilité dans les principaux pays consommateurs, en réponse à la propagation du variant Delta du Covid-19», limitent la hausse des cours du brut, explique Carsten Fritsch, analyste de Commerzbank. Les Etats-Unis ont ainsi maintenu lundi les restrictions portant sur les voyages internationaux, en dépit des demandes de réciprocité émanant notamment de l’Union européenne. Les analystes de Deutsche Bank soulignent de leur côté les taux de vaccination encore faibles au sein de pays émergents gros consommateurs d’or noir, une situation qui freine la reprise de la demande.

Cependant «l’offre de pétrole devrait rester serrée» selon Naeem Aslam, d’Avatrade, qui avance une «augmentation de la production insuffisante pour compenser la hausse attendue de la demande, hors nouveau pic de contaminations au Covid-19».

Pour Carsten Fritsch de Commerzbank, «le marché du pétrole demeure sous-approvisionné en dépit du fait que l’Opep+ va augmenter sa production». Les treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés via l’accord Opep+ ont en effet opté pour la prudence le 18 juillet, avec un relèvement mesuré de la production jusqu’en septembre 2022, de l’ordre de 400.000 barils par jour chaque mois à partir d’août.

Continue Reading

Economie

Sénégal-Trafic Maritime : L’activité du Port autonome de Dakar s’est bonifiée de 12,0% au mois d’avril

Published

on

L’activité de trafic maritime du Port autonome de Dakar (Pad), en avril 2021, s’est bonifiée en rythme mensuel. Cette situation fait suite à la hausse des débarquements malgré le fléchissement noté au niveau des embarquements. En glissement annuel, l’activité du Port s’est améliorée sous l’effet de l’accroissement des débarquements et des embarquements.

L’activité du Port autonome de Dakar, en avril 2021, s’est améliorée de 12,0% au mois d’avril 2021. L’information émane de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) qui en fait écho dans sa dernière publication sur les « repères statistiques ».


En effet, la somme des débarquements et embarquements est évaluée à 2 123,6 tonnes au mois d’avril dernier contre 1 896,8 tonnes en mars. Par rapport à au mois d’avril 2020 où la somme était de 1 585,9 tonnes, il est noté une baisse de 33 %.

Selon l’Ansd 1 678,5 tonnes, pour les débarquements, ont été enregistrées au niveau du Port autonome de Dakar au mois d’avril dernier contre 1 374,0 tonnes le mois précédent soit une progression mensuelle de 22,2%. Par rapport à la même période l’année 2020 où la quantité des éléments pour les débarquements a été de 1 197,9 tonnes, il noté une hausse de 40,1%.

Concernant les embarquements, l’agence fait savoir que 445,1 tonnes ont été enregistrées au mois d’avril 2021 contre 522,8 tonnes le mois qui précédent. Ce qui fait ressortir une régression de 14,9% en variation mensuelle. Comparée à la quantité enregistrée à la période correspondante de l’année écoulée (388,0 tonnes), l’Ansd relève tout de même une hausse de 14,7%.

Continue Reading

Tendance