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Politique

Guinée : Le Président de transition Mamadi Doumbouya dissout le bataillon de la sécurité présidentielle

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Le Messager d’Allah ﷺ‬ a dit : « Enseignez, facilitez et ne compliquez pas les choses ! Annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir les gens et si l’un d’entre vous se met en colère qu’il se taise. » 

Cette mesure intervient soixante douze heures après le limogeage du patron des services de renseignements militaires. 

Dans un décret, Mamadi Doumbouya, actuel président de la Guinée a annoncé la dissolution du bataillon de la sécurité présidentielle (BSP).

Cette décision n’a pas été motivée dans le décret qui a été lu ce jeudi 27 avril sur les antennes de la télévision nationale (RTG).

Le colonel Mamadi Doumbouya précise que le ministre de la Défense nationale et le chef d’État major général des armées, sont chargés chacun en ce qui le concerne, de la mise en œuvre correcte de ce décret.

C’est la décision qui touche la grande muette en moins de 72 heures et elle coïncide avec la traque contre le féticheur, Möfa Sory Douno qui a prédit la chute dans 18 ou 28 jours de l’actuelle junte au pouvoir.

Mais depuis avril dernier, des informations annoncent l’évasion du commandant Aly Camara, chef des opérations des Forces Spéciales. Cet officier a joué un rôle important lors du renversement du régime d’Alpha Condé dans la matinée du 05 septembre 2021.

Détenu au Camp Soronkoni, dans la région de Kankan, il aurait trompé la vigilance de ses surveillants avant de disparaître dans la nature. Récemment, le dispositif sécuritaire a été renforcé dans la ville de Kankan dont relève administrativement ce camp. Les autorités de la transition ne se sont pas encore prononcées sur cette affaire.

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Politique

Élection Présidentielle : les Rwandais votent « sans heurts »

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Les Rwandais s’apprêtent à élire leur prochain président. Le président sortant, Paul Kagame, devrait remporter un quatrième mandat et prolonger son quart de siècle à la tête de ce pays d’Afrique de l’Est.

Les deux hommes qui se présentent contre lui – Frank Habineza du Parti démocratique vert et l’indépendant Philippe Mpayimana – ont déclaré qu’ils espéraient faire quelques progrès, mais les analystes et les groupes de défense des droits ont déclaré que la victoire écrasante de M. Kagame était pratiquement certaine.

M. Kagame, qui a obtenu plus de 93 % des voix lors des trois dernières élections, s’est attiré les louanges des dirigeants occidentaux et régionaux à l’époque pour avoir contribué à mettre fin au génocide de 1994 au Rwanda. Le département d’État américain et d’autres ont également salué le développement de l’économie.

Des groupes de campagne, dont Human Rights Watch, ont accusé les autorités de réprimer les journalistes, l’opposition et les groupes de la société civile avant le scrutin. Kagame a rejeté ces accusations et s’est décrit comme le candidat de la stabilité.

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Politique

Gambie : Le parlement rejette le projet de loi visant à lever l’interdiction des mutilations génitales féminines

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Le Parlement gambien a rejeté lundi un projet de loi qui aurait mis fin à l’interdiction des mutilations génitales féminines, après que les législateurs aient voté contre toutes les clauses de la proposition de loi, a déclaré le président du Parlement, Fabakary Tombong Jatta.

Le projet de loi visant à annuler l’interdiction avait été adopté en deuxième lecture en mars, seuls cinq législateurs sur 53 ayant voté contre, ce qui avait fait craindre aux groupes de défense des droits que la Gambie ne devienne le premier pays à revenir sur l’interdiction de cette pratique.

Lundi, les législateurs ont à nouveau voté sur chacun des articles du projet de loi avant la troisième et dernière lecture prévue pour le 24 juillet, la majorité votant contre chaque article.

Cela a incité M. Jatta à empêcher le projet de loi de passer en dernière lecture.

« L’Assemblée nationale ne peut s’engager dans un exercice aussi futile que de permettre au projet de loi de passer en troisième lecture », a déclaré M. Jatta après les votes.

« Le projet de loi est rejeté et le processus législatif est épuisé.

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Politique

Chine : Pékin mène des exercices militaires avec Moscou

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La Chine a annoncé ce vendredi 12 juillet mener des entraînements militaires avec la Russie au sud de son territoire, après un sommet de l’Otan au cours duquel Tokyo a mis en garde contre la menace croissante que représente le resserrement des relations sino-russes.

Les deux armées ont commencé au «début du mois de juillet» les exercices «Joint Sea-2024» qui devraient durer jusqu’à la mi-juillet, a indiqué le ministère chinois de la Défense. Ces exercices en mer et dans les airs autour de Zhanjiang, ville de la province du Guangdong du sud de la Chine, visent à «démontrer la détermination et les capacités des deux parties à faire face ensemble aux menaces pour la sécurité maritime et à préserver la paix et la stabilité mondiales et régionales», a déclaré le ministère.

Ils «permettront d’approfondir le partenariat stratégique global de coordination entre la Chine et la Russie pour la nouvelle ère», a affirmé le ministère.

Ces manœuvres se déroulent conformément au plan annuel d’engagement militaire de Pékin et de Moscou, précise-t-il. Cette annonce intervient la même semaine qu’un sommet de l’Otan à Washington, lors duquel les alliés ont réaffirmé leur soutien à l’Ukraine face à l’invasion de la Russie.

La Chine et la Russie, qui se sont rapprochées ces dernières années et présentent leur amitié comme «sans limites», entretiennent toutes deux des relations hostiles avec l’Otan.

Les dirigeants de l’Alliance atlantique ont dit leur inquiétude à propos de l’aide apportée par la Chine à la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine pendant le sommet. En réponse, la Chine a exhorté l’Otan à arrêter «d’inciter à la confrontation» entre blocs.

L’armée chinoise a mené également cette semaine des exercices conjoints avec le Bélarus, un autre allié de la Russie, à la frontière orientale de l’Otan. Le Japon a souligné vendredi que les activités militaires conjointes de la Chine et de la Russie à proximité de son territoire constituaient une «grave préoccupation du point de vue de la sécurité nationale».

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