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Sénégal- Infrastructures: PUDC, lancement des travaux de construction de 40 forages

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Les travaux hydrauliques de la phase 2 du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) ont été lancés dimanche, à Sinthiou Kalding, dans le département de Koumpetoun .


 Le ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, Samba Ndiobène Kâ, a donné le top départ de la construction de 40 châteaux d’eau dans huit régions du Sénégal.


 Ce volet du PUDC est financé à hauteur de 42 milliards de francs CFA par la Banque africaine de développement (BAD).


 A Sinthiou Kalding, localité située dans la commune de Pass Koto, département de Koumpetoun, des techniciens d’une société chinoise (Henan Chine) ont entamé les travaux du forage.


 Sinthiou Kalding est un village enclavé où on accède, non sans diffuclté, via une piste latéritique longue de 15 Kms, à partir de de Malam Niani. Le voyageur doit s’armer de patience, résister à la forte canicule et avaler la poussière avant d’arriver dans ce village cosmopolite où vivent sérères, mandingues, wolof et peuls.


 Dans cette zone où les principales activités sont l’agriculture et l’élevage, l’accès à l’eau potable était une forte demande.


 Les habitants sont confrontés depuis des décennies au manque d’eau surtout en période de chaleur.
 Zone de pâturage pour les éleveurs nomades en provenance du ferlo, Sinthiou Kalding et les 16 autres villages qu’il polarise vont voir leurs doléances prises en charge par le PUDC.


 Un système d’adduction d’eau multi-villages, composé d’un château de 150 m3 sur 20 mètres de hauteur et d’un réseau d’adduction va être réalisé dans une durée de 13 mois.


 Les premiers travaux de forage ont démarré et dans une dizaine de jours, les techniciens sénégalais et chinois espèrent voir le jaillissement de premières gouttes d’eau.


 Un réseau d’adduction d’eau potable de 15 kilomètres, traversant 16 villages et hameaux sera construit pour une population de 1.270 habitants.


 Les travaux vont coûter 210 millions de Francs CFA. 
 Venues en masse, sur le site du futur château d’eau, les populations ont exprimé leur satisfaction. 
 Le ministre Samba Ndiobène Kâ a insisté sur le ’’respect’’ du délai des travaux et la construction de périmètres maraîchers pour les jeunes et les femmes.


 Il a invité les populations à s’approprier l’infrastructure hydraulique et promis l’électrification, dans les prochains mois, de plusieurs villages de la commune de Pass Koto.  

Source Aps

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Economie

Sénégal-Elevage : Plus de 79 milliards pour le ministère

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« Ne vous contentez pas des histoires de ceux qui vous ont précédé. Allez de l’avant et construisez votre propre histoire. » Rumi

Le budget dédié au ministère de l’élevage est estimé à 79 milliards de Cfa.

Les députés ont voté, jeudi, le projet de budget 2023 du ministère de l’Élevage et des Productions animales. Il est établit à plus de 79 milliards de Cfa.

C’est officiel, le budget 2022 du ministère de l’élévage a été voté ce jeudi 8 décembre 2022 à l’assemblée nationale. Il avoisinne presque les 80 milliards de Fcfa.

Alors avec un budget important, quels sont les chantiers importants que ces fonds vont financer ?

Jusqu’à présent, les politiques de modernisation de l’élevage au Sénégal se sont focalisées sur les soins à apporter au bétail. Des spécialistes estiment qu’il faut maintenant prendre en compte toute la chaîne de valeur et, surtout, stabiliser le bétail dans sa zone de prédilection.

1/ La maitrise de l’eau, premier impératif.

Contrairement à une idée répandue, le Sénégal regorge suffisamment d’eau de surface et dans son sous-sol.Beaucoup de sénégalais ne savent pas, certainement, que les ressources en eau les plus importantes du sous -sol de notre pays se trouvent dans le département de Linguère, pourtant réputé zone aride.

Les investissements dans ce domaine auront pour objectif, de mettre en œuvre un vaste programme d’irrigation sur l’ensemble du territoire national, de forages, de stockage des eaux de pluie et d’approvisionnement en eau potable.

Le budget de l’armée pourrait être augmenté, pour lui permettre de participer à la mise en œuvre du programme de forages, dans le cadre de son concept « Armée- Nation. »
Notre armée dispose d’un matériel de forage perfectionné qui est sous utilisé.

Après la mise en œuvre du programme du premier quinquennat, il ne devrait plus exister au Sénégal de zones où les populations n’ont pas accès à l’eau potable.
Si ce pari n’est pas gagné jusqu’à présent, c’est parce que, pour l’essentiel, le Sénégal a recours aux partenaires au développement pour les investissements relatifs à l’approvisionnement en eau potable des populations.
La tendance devrait être inversée par des investissements tirés du budget national

Article à lire

2/La reconstitution du capital semencier.

C’est un domaine sur lequel on a beaucoup épilogué et, on a toujours l’impression de faire du surplace .En dépit des tentatives des différents gouvernements, on assiste de plus en plus à une dégénérescence de la qualité des semences d’arachide, pilier de l’agriculture Sénégalaise.
De par notre expérience dans le secteur de l’agriculture, nous pensons que cette mission ne peut être directement accomplie par le ministère de l’agriculture.

Elle devrait être confiée à un service autonome, avec un cahier des charges et des moyens conséquents.
Le service de l’ANCAR (Agence Nationale de Conseil Agricole et Rural) renforcé, pourrait certainement être une solution. Il dispose déjà d’une expérience réussie dans la reconstitution du capital semencier communautaire du maïs, de l’arachide et des céréales sèches.


3/L’approvisionnement en intrants pour les cultures et la fertilisation des sols.

Le premier acte pour une solution à ce problème, devrait être la nationalisation des ICS (Industries Chimiques du Sénégal) et des phosphates de Matam. Il est difficilement acceptable que le Sénégal, disposant de matières premières pour la fabrication de certains engrais, n’arrive point à approvisionner à temps, et en quantité les paysans pendant la saison des pluies.
Ces sociétés nationalisées devront faire l’objet d’un contrôle strict et périodique, pour qu’elles ne subissent les travers de certaines autres qui les ont précédées.
Pour notre pays, la souveraineté agricole devrait commencer par une souveraineté en intrants, pour augmenter substantiellement la production.

Parallèlement, un programme de compostage national sera mis en œuvre, pour développer l’agriculture biologique.
Une attention particulière sera apportée aux études environnementales, pour limiter les effets négatifs des engrais sur l’écosystème. Des programmes de défense et de restauration des sols et, des écosystèmes fragiles seront aussi mis en œuvre.

Jusqu’à présent, les politiques de modernisation de l’élevage au Sénégal se sont focalisées sur les soins à apporter au bétail.

4/La dotation en matériel agricole.

Elle concerne deux volets ; le matériel moderne et le matériel attelé. Depuis la fin du « programme agricole », de l’époque du Président Senghor, dans les années 80, les gouvernements qui se sont succédé ont, soit peu investi pour l’acquisition de matériel agricole, soit consacré plus de moyens à l’achat de tracteurs et autres matériels modernes, au détriment du matériel attelé.
En attendant la formation en nombre suffisant des agriculteurs du futur, le matériel attelé doit être la priorité.

La méthode d’exploitation familiale à laquelle s’adonne la majorité des paysans sénégalais, ne requiert pas l’utilisation de tracteurs à grande échelle. Dans sa première phase, le plan devra équiper massivement les paysans en matériel attelé .La fabrication du matériel sera confiée à l’industrie locale et au secteur de l’artisanat. La productivité et les revenus du plus grand nombre de producteurs devraient augmenter.

5/L’encadrement des paysans.

Si l’Inde, pays que nous avons pris comme modèle, a réussi la révolution verte, c’est grâce, en partie, à la mise en œuvre d’une bonne politique d’encadrement de ses paysans.
C’est incompréhensible, que le Sénégal ait abandonné le système d’encadrement des paysans, dont la majorité est illettrée et analphabète.

Aucun pays au monde n’a réussi à développer son agriculture et son élevage sans encadrement durable des acteurs.
Pour ce faire, l’État devrait fusionner l’ANCAR et l’INADA (Agence Nationale d’Insertion et de Développement Agricole ex REVA.) Cette nouvelle structure devra établir une parfaite collaboration avec l’ISRA et les organisations de producteurs. Il s’agira, comme en Inde, d’encadrer le paysan, depuis l’acquisition des semences, jusqu’à la vente de son produit.
La gestion des semences aussi devrait être confiée à la nouvelle structure, qui mettra en place des instruments de stockage et de conservation.

Le ministère de l’agriculture pourrait directement confier la mission d’aménagement des terres à des sociétés privées, sur la base d’un appel d’offre ou d’un accord de partenariat.
En tous les cas, il a été constaté que, les coûts d ‘aménagement à l’hectare de la CSS (Compagnie Sucrière Sénégalaise) sont beaucoup moins chers que ceux de la SAED. Des gains importants pourraient ainsi être réalisés.
Le paradoxe, c’est que, pour les mêmes types d’aménagement, les coûts sont moins chers au Mali et au Burkina Faso. Et pour autant, ce sont les mêmes entreprises qui réalisent les aménagements au Sénégal.

Le service du Génie Rural, en collaboration avec les services décentralisés du ministère de l’agriculture, renforcés, DRDR (Directions Régionales du Développement Rural) et SDDR (Services Départementaux du Développement Rural), pourrait assurer le suivi des travaux d’aménagement.
L’apport de la SODEFITEX (Société de Développement et de Fibres Textiles) sera d’un intérêt certain, compte tenu de son expérience dans le domaine de la formation et de l’encadrement des paysans.

6/La formation des agriculteurs du futur.

Il s’agira de créer un collège agricole dans chaque région agro écologique. Le recrutement se fera sur la base de tests pour les élèves titulaires du BFEM et, pour les jeunes ruraux qui souhaiteraient mener des activités agricoles. Le concours ne sera pas de mise, car, il faudra former un grand nombre d’agriculteurs de type nouveau, pour remplacer progressivement les paysans actuels aux méthodes culturales archaïques et, en voie de disparition.
Ces collèges n’auront pas la même vocation que l’ENCR de Bambey qui forme des encadreurs.

L’utilisation massive de main d’œuvre n’a jamais été une solution aux problèmes de l’agriculture.
Depuis sa naissance dans le croissant fertile, indiqué plus haut, l’agriculture s’est toujours inscrite dans une trame de développement de sa productivité par l’apport de nouvelles techniques. Cette dynamique lui a toujours permis de libérer de la main d’œuvre pour d’autres secteurs.

Aujourd’hui, en France, les agriculteurs constituent moins de 4% de la population active. Ils nourrissent, tout de même, plus de 66 millions d’habitants. En Inde, pays peuplé d’environ un milliard trois cents millions d’habitants, les producteurs agricoles ne représentent que 55% de la population .Au Sénégal, 70% de la population active, constituée par des paysans, n’arrive pas à nourrir moins de 13 millions d’habitants.

La mission de ces agriculteurs du futur sera, impérativement, dans un délai bien prescrit, de permettre à notre pays d’atteindre l’autosuffisance et de tendre vers la souveraineté alimentaire.
L’État devra les accompagner en mettant à leur disposition des terres, de l’eau, des semences, des intrants et du matériel agricole. Il devra aussi les accompagner pour l’accès au marché.

7/ La création d’activités de micro agro business.

L’État devrait promouvoir un vaste programme d’activités de transformation de produits agricoles locaux. Un matériel adapté aux conditions locales de transformation pourrait être mis à la disposition des paysans et, particulièrement aux groupements féminins, a l’instar de ce qui se fait en Inde.

Le paysan aurait ainsi un double revenu de sa production ; celui tiré de la vente en l’état et celui relatif à la commercialisation du produit qui a subi une valeur ajoutée.
Pour la réussite du programme, l’ITA (Institut de Technologie Alimentaire) et l’ONFP (Office National de Formation Professionnelle) devraient être fusionnés.

La nouvelle structure aura des démembrements à l’échelle régionale et départementale, pour la formation des paysans et, particulièrement les femmes, aux techniques de transformation et de conservation des produits de l’agriculture.
Des activités non- agricoles devraient être suscitées en milieu rural.

8/ La promotion de l’horticulture.

La promotion de l’horticulture devrait être une activité phare du Plan d’Investissement. Le Sénégal disposant d’avantages comparatifs certains dans ce domaine, une politique d’exportation des produits de l’horticulture devrait être mise en œuvre. L’objectif serait de procurer plus de revenus au secteur privé ainsi qu’à l’État, pour renforcer les investissements. Cela devrait aussi permettre à notre pays de réduire sensiblement le déficit de sa balance commerciale.

9/ la modernisation de l’élevage.

L’élevage devrait faire l’objet d’un traitement particulier dans le Plan d’investissement. La base de la solution aux problèmes de l’élevage réside dans la stabulation. Quand nous aurons réussi de la stabulation, nous pouvons prétendre avoir trouvé la solution à l’essentiel des difficultés du sous-secteur. Pour cela, une Agence autonome, chargée de la stabulation et de la Modernisation de l’Élevage (ASME) devrait être créée.

L’Agence sera chargée de la construction d’une multitude d’abris couverts, principalement dans les zones à fort potentiel d’élevage. Ces abris seront dotés de systèmes d’approvisionnement en eau pour le breuvage du bétail et de parcs de vaccination. L’aliment de bétail sera subventionné par l’État et, des espaces pour des cultures fourragères y seront aménagés. L’Agence conclura un accord de partenariat avec des cabinets vétérinaires privés, pour le suivi médical du cheptel.

Le programme d’insémination artificiel sera renforcé pour une production en qualité et, en quantité de lait et de viande. L’Agence procèdera aussi à une réorganisation des circuits commerciaux du marché du lait et de la viande. Elle assurera la formation et l’encadrement des éleveurs. Elle devra en même temps, œuvrer, pour un accord de partenariat avec les mutuelles de crédits et le système bancaire, pour faciliter l’accès au crédit des éleveurs.

10/un ministère de l’agriculture fort.

Pour piloter cet ambitieux Plan d’Investissement, un ministère de l’agriculture fort devrait être créé.

On pourrait même instaurer un Vice Premier Ministre en charge de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Hydraulique Rurale. A défaut, le ministre de l’agriculture devrait être le seul ministre d’État du gouvernement. Le ministère serait de souveraineté et premier dans l’ordre protocolaire. Le ministre en charge de l’agriculture devrait avoir une ascendance sur les autres ministres, particulièrement sur le ministre des finances, de la bonne volonté de qui, dépend la diligence dans la mise en œuvre du Plan.

Sur la base de cette vision, le ministère de l’agriculture, sur les instructions du Chef de l’État, devra élaborer une politique de Rénovation de l’Agriculture et de l’Élevage du Sénégal, « Yeesal Mbay Ak Ciaamu Sénégal », et de manière inclusive. Les acteurs du monde rural joueront un rôle de premier plan pour l’élaboration de cette politique. Des espaces d’expression et de contribution seront créés pour les paysans et les éleveurs.

Les partis politiques au pouvoir et ceux de l’opposition seront fortement impliqués.
De par son caractère inclusif et consensuel, cette politique pourrait être consacrée « CONSTITUTION AGRICOLE DU SENEGAL. »

Nous n’avons pas la prétention d’avoir fait le tour du secteur de l’agriculture et du sous-secteur de l’élevage. Mais, nous pensons que ces orientations ci-dessus, peuvent constituer le sous bassement d’un Sénégal Nouveau ,qui pourrait être construit à partir d’un PIN (Plan d’Investissement National), dont les termes de référence seraient élaborés de façon consensuelle par l’État et les acteurs économiques et politiques de notre pays.

Avec Habib SY

Ancien ministre de l’agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique

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Economie

Table ronde des investisseurs et des partenaires au développement du Niger : Le Premier ministre Amadou Ba représente le Président de la République Macky Sall

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« La marque constante de la sagesse est de voir le miraculeux dans le banal. » Emerson

Le Pdes 2022-2026 vise à repositionner le Niger sur le sentier de croissance robuste et vertueuse. Il est aligné sur le Programme de renaissance Acte III du Président Mohamed Bazoum qui vise à faire du Niger. 

Le Premier Ministre Amadou Ba a pris part ce 5 décembre 2022, au nom du Chef de l’Etat Macky Sall, Président en exercice de l’Union africaine, à la table ronde des investisseurs et des partenaires au développement du Niger.

Selon un communiqué de presse, cet évènement offre l’opportunité aux autorités nigériennes de présenter à leurs partenaires au développement et au secteur privé international, les projets et programmes inscrits dans son plan quinquennal de développement économique et social (Pdes 2022-2026).
 
«Le Pdes 2022-2026 vise à repositionner le Niger sur le sentier de croissance robuste et vertueuse. Il est aligné sur le Programme de renaissance Acte III du Président Mohamed Bazoum qui vise à faire du Niger, en 2035, « un pays uni, démocratique et moderne, paisible, prospère et fier de ses valeurs culturelles, sous-tendu par un développement durable, éthique, équitable et équilibré, dans une Afrique unie et solidaire », lit-on dans le document.

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La même source signale que le Premier ministre a apporté le soutien fraternel et amical du Sénégal, dans l’esprit des excellentes relations être nos deux pays, mais aussi de toute l’Afrique, qui, dans un élan unitaire et, avec le soutien de ses partenaires, entend relever les défis de développement auxquels elle fait face.
 
Le Président Macky Sall, co-initiateur du Sommet sur le Financement des économies africaines tenu à Paris au mois de mai 2021, invite le monde des affaires à ne pas tomber dans le piège du prisme déformateur d’une Afrique des guerres, des crises multiformes et des maladies.
 
C’est pourquoi le Premier ministre a exhorté les partenaires au développement à rester mobilisés aux côtés du Niger, en lui procurant, aux meilleures conditions, le financement recherché pour accompagner les mutations structurelles de l’économie, dans l’œuvre de développement du capital humain, d’inclusion et de solidarité, mais aussi en matière de consolidation de la gouvernance, de la paix et de la sécurité.
 
Rappelant aussi l’engagement du Président Macky Sall en faveur d’une perception plus juste du risque investisseur en Afrique, le Premier ministre a invité le secteur privé à saisir les nombreuses opportunités d’investissement au Niger.
 
«Au final le Niger aura fait une belle moisson, car sur les 6742 milliards de FCFA recherchés, en appui à ses efforts de mobilisation des ressources internes pour 8757 milliards, les partenaires techniques et financiers lui ont accordé un montant de 14 400 milliards FCFA », renseigne la même source.

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Plus d’une personne sur cinq a subi au moins une forme de violence au travail

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« Le domaine de la liberté commence là où s’arrête le travail déterminé par la nécessité . » Karl Marx

31,8% des victimes ont déclaré avoir été soumises à plus d’une forme de violence et de harcèlement, et 6,3% des victimes ont été confrontées aux trois formes (physique, psychologique et sexuelle). beeboys /

Plus d’une personne sur cinq a subi une forme de violence et de harcèlement au travail dans le monde et un peu moins de la moitié des victimes gardent le silence, révèle lundi une enquête publiée par l’Organisation internationale du travail.

«La violence et le harcèlement au travail sont très répandus de par le monde», résume cette enquête conjointe de l’OIT, de la Fondation Lloyd’s Register et de l’institut de sondage Gallup, qui se veut la première tentative de fournir une vue d’ensemble du phénomène à l’échelle mondiale. Ainsi, «plus d’une personne en emploi sur cinq (22,8%, soit 743 millions de personnes) a subi au moins une forme de violence et de harcèlement au travail au cours de sa vie professionnelle», selon les données recueillies l’année dernière.

Environ un tiers (31,8%) des victimes ont déclaré avoir été soumises à plus d’une forme de violence et de harcèlement, et 6,3% des victimes ont été confrontées aux trois formes (physique, psychologique et sexuelle) de ce phénomène au cours de leur vie professionnelle. Mais ce qui a frappé le plus Manuela Tomei, sous-directrice générale du pôle Gouvernance, droits et dialogue à l’OIT, c’est que moins de 55% ont parlé de leur épreuve.

Cela «peut refléter le fait que dans de nombreux cas, ce n’est pas seulement une question taboue, mais que les personnes interrogées ressentent de la honte et de la culpabilité, car elles peuvent penser que d’une manière ou d’une autre leur comportement ou leur conduite peut avoir poussé une autre personne à leur manquer de respect», a t-elle expliqué lors d’un point de presse.

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Perceptions différentes

Cette enquête a été réalisée auprès de 75.000 personnes dans 121 pays, essentiellement par téléphone. Les conversations ont été menées de manière à surmonter les perceptions différentes de ce qui consiste de la violence ou du harcèlement à travers le monde. En Chine, où l’autorisation des pouvoirs publics était nécessaire, certaines questions n’ont pu être posées, ailleurs les autorités ont demandé à ce qu’elles soient adaptées aux sensibilités culturelles locales, a expliqué une responsable de Gallup lors du point de presse.

Les violences psychologiques sont les plus courantes et elles touchent 17,9% des hommes et femmes – soit 583 millions de personnes – durant leur vie professionnelle. Viennent ensuite les agressions physiques, qui touchent un peu moins d’une personne sur 10 (8,5% ou 277 millions de personnes). L’enquête note que les hommes sont plus susceptibles que les femmes à signaler ce type de violences.

Les femmes plus touchées

Les violences et le harcèlement d’ordre sexuel frappent environ une personne en emploi sur quinze (6,3% ou 205 millions de personnes) et sans surprise, l’enquête souligne que «les femmes y sont particulièrement exposées». Des trois formes de violence qui sont répertoriées, c’est celle ou l’écart entre les genres est le plus marqué : plus de 8% des femmes sont victimes de ce genre d’agressions contre 5% des hommes. «Les jeunes femmes sont deux fois plus susceptibles de subir de la violence ou du harcèlement sexuel que les jeunes hommes». «Les femmes migrantes sont près de deux fois plus susceptibles que les femmes non migrantes de déclarer avoir subi cette forme de violence et de harcèlement», précise le rapport.

Les violences et le harcèlement d’ordre sexuel frappent environ une personne en emploi sur quinze (6,3% ou 205 millions de personnes) et sans surprise, l’enquête souligne que «les femmes y sont particulièrement exposées».

Les femmes sont aussi plus nombreuses que les hommes à avoir subi des violences psychologiques. En revanche, ces derniers sont plus souvent victimes de violences physiques. Et concernant les abus physiques ou psychologiques au travail, «les jeunes, les migrants, les employés et salariés risquent davantage d’y être confrontés», notent les auteurs. «Les personnes qui ont à un moment donné de leur vie été victimes de discrimination fondée sur le genre, le handicap, la nationalité, l’ethnicité, la couleur de la peau et/ou la religion» sont aussi plus souvent soumises à ces mauvais traitements au travail.

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